‹ Loi des équivalentsChapitre 278 sur 282 · XI. — La Série prouve rexistence des corps simples · texte numérisé non relu

XI. — La Série prouve rexistence des corps simples

Elle prouve que nous connaissons, à deux ou trois près, tous les corps simples de la Nature.

Elle justifie la Science dans sa fixation des équivalents.'

Elle met (in, en principe, à leur recherche.

Elle devient un guide sûr pour poursuivre de nouveaux travaux, une base certaine pour réédifier les théories chimiques et minéralogiques.

Elle va ouvrir des horizons nouveaux et sans bornes.

XII. — Les diverses méthodes employées pour la déterminalion des équivalents en Chimie, sont entachées d'incertitudes ou d'erreurs, que le génie seul des savants est parvenu à rectifier en grande partie.

Ce qu'il reste de ces incertitudes et de ces erreurs explique pourquoi la doctrine nouvelle que j'énonce n'est pas en contradiction avec la Chimie actuelle, puisque celle-ci est rectifiable.

XIII. — L'équivalent d'un corps simple prend désormais une signification très précise. Il est le nombre d'atomes composant sa molécule. 11 spécifie le corps. Il est le corps lui-même.

Dire que le phosphore entre en combinaison, c'est dire que le corps 3i entre en combinaison. Il ne peut y entrer que pour 3i en poids, sans cela ce ne serait pas lui.

XIV. — Par suite, l'équivalent de l'hydrogène, égal à i, représentant le poids minimum d'hydrogène qui entre dans les combinaisons, ré([uivalcnt E représente le poids minimum du corps E qui entre dans les combinaisons.

XV. — La composition de l'eau et, d'une manière générale, les densités gazeuses, doivent être revisées.

^1^ Tui'tBie ïotvcLLii ne lu cniuic-

XVI. — L'air est. noii un mélange d'usygènp et il*aiate. iincconibinainon de i f-fiiiî* aient d''>v\^î-iic et ■ é(|ui valent d':

La coniltinaiitrin ent de faible filabililè.

XVH* — Le» gaz sont poreux, comme le* corps solides et lîqi

Leur porosité est pli}M(|ue. Celle des corps lïolide» cl lîqi r»t phvitiquc et mécanique.

Cbaqne corps gazeux a sa porosité propre, virtuelle et rMk-

La porosité varie, toutes conditions égales d'ailleurs, : l'éial de la température et de la pression.

Il y a donc lieu de la considérer à l'clal statique et à d} nsmiquc.

Kllc e*t, dans les recherches Taîtes cl les calcul» rtKintis ici. •iciéréc à l'état réel et statique, correspondant aux condîl normales de température et de pression.

XVm. — Pour n'avoir pas tenu compte de la poro»il£. eoi auui de la compression constitutive des atomes dans les eûtes, la plupart des poids moléculaires donnés par la Chii «ont inruacl».

XIX. — L'analyse, aidéedcsrésultats de l'expérience. Jémt que. »ur lec cinq hypothèsics qu'il est possible de faire sur volume de i'alome groupé dans la molécule, la seule vraie celle oïl ce volume est égal au volume de I'alome libre subissant compression constitutive et augmenté d'un certain volume porei

Ln compression constilulive et la porosité varient avec chai corps. L'ensemble de ces deux éléments n'a, d'ailleurs, pas la leur qui serait nécessaire pour rendre vraie l'IiypotlièsedAv»

XX. — L'analyse, aidée des résultats de l'expénenoe, démoni que, sur les dis hypothèses qu'il soit possible de faire sur la leur spéciQquo des corps, la seule vraie est celle où la chali spéciCque d'un corps est proportionnelle au volume poreux l'atome de ce corps.

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