Remarque métaphysique sur la formation de l'ean
.le désire mentionner ici une réllexion mélapliysiqiie.
Il semble étrange *( priori que a volumes d'hydrogène s' sent à 1 seul volume d'oxygène pour former de l'eau soiis 1passage de l'étincelle électrique, au lieu de voir la combînaisoi s'opérer sous la forme plus simple de volumes égaux de chaqu gaz.
Peut-être en trouverat-on roxplicalton rationnelle dans l'obsw Yution suivante :
S'il ne fallait pas a volumes d'hydrogène, si la comhînaisoi avait lieu sous volumes égaux, il pleuvrait sur la terre avec un abondance extraordinaire.
En effet. la combinaison aurait trop de facilité pour se fair^
Les phénomènes électriques qui se passent dans l'atmosphère les microscopiques, mais incessantes étincelles électriques qi* s'y produisent, trouvant toujours volumes égaux prêts et se renottf vêlant instantanément ù mesure que la formalioii de l'eau auri^ lieu, créeraient au-dessus de nos têles une fabrication d'eau d'unabondance dont nous ne pouvons nous faire l'idée, dont la di d'ailleurs dépendrait de la masse d'hydrogène existant aii-dessiX' .,de nos tètes (masse qui s'épuiseraij si, dans ce grand ;
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LOI DES EQIIVAI-ENTS. <J7
Jrogî'iic, pour faire une comparaison qui reproduit tiicn ma pensée, il n'y avait sans cesse des entrées et des sorties qui pourraient maintenir le stock constant).
Au contraire, par la nécessité des 3 volumes d'hydrogène pour ï d'oxygène, la production d'eau est beaucoup moins abondante. De grands vides se forment, et l'iijdrogèiie emploie plus de temps pour réparer ses pertes, tandis que l'oxygène est sans cesse en présence de masses moindres d'hydrogène.
Ce phénomène de raréfaction est d'uutant plus marqué, que l'hydrogène s'écartant de la loi de Mariotte, il faut, aux Uès faibles pressions, plus de a volumes d'hydrogène pour se con- Jdenser avec i volume d'oxygène.
§ 4 — Conclusion.
Je me résume :
La Chimie actuelle n'est en possession d'aucune preuve que l'équivalent de l'oxygène doive être 8 plutôt que i, plutôt que a. On peut aussi bien écrire :
O avec l'équivali-nl 8, qui; 0* — ^,
que 0'
Au contraire, l'équivalent i se démontre de plusieurs ma- ■Wères, par la considération des corps C'H', (JO, AzO, CaO et *mres.
La Série, à son tour, me parait déterminer avec une force Sjivîncible l'équivaleul a pour l'oxygène, à l'exclusion de tout ^nlre.
LDans cette situation, faut-il écrire l'eau | H0^| ou aulrement? Dans la synllièse de l'eau, par Dumas, il paraît nécessaire de voir si lorsque l'oxyde de cui^TC est porté au rouge vif. il ^gage, dans sa décomposition, de l'oxygène pur. ou s'il donne ^e l'oxygène, et en plus, de l'hydrogène du à ce que l'oxyde ■décomposé ne sérail pas complètement anhydre.
La Chimie aura aussi raison, à mon avis, de délorminer avec line rigueur nouvelle les poids spécifiques de l'hydrogène et de poxygène.
cri^
Elle Vitrifiera ainsi si, réellement, le volume d'oxygène qui i combina avec les a volumes d'hydrogène pèse bien 8 fois plus que ces 2 voEuraes. Elle éclaircira le point de savoir si, réellement, l'hydrogène, en passant de l'élat solide à l'état gazeux, occupe hteri. dans les eondilions normales de température et de pression, un volume 6977 fois plus grand.
On saora de la aorte, par ces vérifications, si l'eau doit s avec les équivalents en poids, ] 110' 1 ou j HOl.
Je considère d'autant plus possible que l'on trouve que l'eau doive s'écrire 1 110 j . que, comme je l'indique ailleurs, l'air s'écrif I AzO I et qu'une puissante raison métaphysique semble sollicîleique ces deux éléments primordiaux des actions chimiques et de la !a vie, l'eau et l'air, aient des formules semblables présentant le maximum de simplicité.
Néanmoins, une raison d'une autre nature pourra justifii l'équivalent 1 110' [ pour l'eau.
Celte raison est celle-ci ;
Nous reconnaîtrons par la suite que. (|uaud le corps .\ a avcci corps B des combinaisons multiples, ces combinaisons forment un^ série ayant une raison arithmétique r toile que. le premier terme de la série étant AB', les termes suivants seroiil Alî", AB'', et aiftsi de suite.
Si A, représentant l'hydrogène et B l'oxygène, la raison r se trouve, pour des motifs de constitution physique, devoir être nécessairement égale à h, forcément, l'eau, supposée être le premier terme de la série, doit s'écrire [ 110' j. Le peroxyde d'hydrogène I HO'I confirme cette prévision.
Si la composition de l'eau est réellement [ÏIO^j, la ChiiO entière reste intacte dans toute son œuvre quantitative, concerne les divers composés oxygénés. Au lieu d'écrire un poids 8 par un équivalent G signifiant 8, on l'écrira par quatre équivalents [O] dont chacun signifiera a; par suite, au lie^ d'écrire 0. on écrira [O*].
La formule de l'expérience de Dumas s'écrira en ce cas :
I o'*cu I + 6 [h] = fi [ IIP' I + l'ciT].
Si. au contraire, la formule do l'eau doit ï
I wJent de l'oxygène étant égal à a. la formule de l'expérience de pSumas sera :
|0"Cu| + 48 [no[ + a4 [ÏÏ] = 73 [hÔ] -
Gu
Bt la Chimie quantitative presque entière devra être revisée.
En attendant que la Science se soit définitivement prononcée sur la composition de l'eau, je raisonnerai, dans ce qui va suivre, en adoptant pour cette composition la proportion de i d'hydrogène pour 8 d'oxygène.