‹ Loi des équivalentsChapitre 89 sur 282 · II»0*G · texte numérisé non relu

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et la série des alcools donne :

On a donc, avec ces divers corps empruntés seulemen deux séries de composés, ce commencement de série, égalem^ alternante :

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que l'addition d'autres corps complétera.

Je conçois ainsi, en ce qui concerne cette catégorie de compo ternaires, un cube dont les trois coordonnées seront: Thydrogè^^^* Toxygène, le carbone. Chaque corps occupera dans ce cube "^^^ point détermine, dont les coordonnées correspondront à la com^^ sition chimique.

t.ijinw

D'abord, la Chimie déterminera la grandeur du cube par la l'onnaissance du corps qui a les plus grande» coordonnées.

D'après les séries qui seront ainsi établies par les positions du l'urps à l'intérieur du cube, on reconnaîtra la loi de formation de diaque série.

Enfin, après avoir placé dans le cube les divers composés ter-

'laires formés de ces trois corps simples, qui sont aujourd'hui

^m connus, on conaaitra ceu\ qui manquent à l'appel de chaque

^Bérje. et la Chimie se mettra à leur recherche.

^P Je n'ai pas besoin d'ajouter qu'on opérera de même pour toutes

les catégories de composés.

.le ne doute pas que. lorsque touirs les transformutions auront

(^tc opérées avec les équlvidciils nouveaux définilivomenl fixés.

^■n ne trouve dans les formules obtenues l'expression de vérités

^Hbi apparaîtront sous forme de lois simples donnant la clef de

tous les phénomènes de combinaisons.

Je laisse aux savants le soin d'opérer ces transformations, d'en étudier les eiTets, comme aussi la satisfaction d'en recueillir les

tiits.

Le résultat final, je le dis avec confiance, sera favorEd)Ie et en ici la raison :

Les équivalents actuels étant une approximation, ont dû nécesirement donner des résidlats plu» compliqués que ceux qui dériveront des vrais équivalents fournis par la Série. Dune, néces saireinent, les résullals de la transformation donneront un «Jisemble plus simple que l'ensemble qui forme la Chimie leUe.

CFUiilTRE VII. — C0KCLtIS10?i.

iJans l'o'uvre de transformation que je viens d'esquisser, je nie

Urte à des dillicullés de diverses natures.

rJe me trouve en présence d'une certaine confusion dew é(|iii

s cl des poids atomiques, qui fuil que les ouvrages actuels

> Chimie ont des notations différentes, selon les vues de chaque

|H«ur.

rlJne grande incertitude règne sur la plupart des équivalents Ouvés par la Chimie.

iGô LOI DES Égi IVALE.NTS.

Si chaque formule avait été directement établie par des pesées directes des corps simples composants, cette incertitude n'existerait pas. La transformation de toutes les formules eût été une opération de la dernière simplicité.

Il n'en est pas ainsi.

Les composés actuels de la Chimie ont des formules qui, pour un certain nombre d'entre eux, ont été établies par leurs analogies chimiques avec certains types. Si donc ces types sont modifiés par la transformation, toutes les conséquences qu'on en a tirées doivent Têtre aussi.

11 n'y a de certaines que les formules donnant des rapports de poids directement fournis par Texpérience, et encore, sous la réserve que les expériences aient été faites avec la dernière précision et sans arrondissements de chifiTres. Ces formules, transformées avec les nouveaux équivalents, correspondent seules à la vérité. Seules, elles peuvent donner une base ferme pour découvrir les lois des combinaisons chimiques.

Je pourrais encore indiquer d'autres obstacles, notamment en matière d'analyses quantitatives, mnis je n'insiste pas.

Je me borne à faire observer que, eu égard aux observation* que je viens de présenter, les résultats qu'on obtiendra dans la transformation des fornmies actuelles en formules nouvelles au moyen de la Table de Transformation mentioimée plus haut, ne devront, dans un certain nombre de cas, Hre accueillis qu'avec réserve.

Un grand enseignement ressort de ce premier travail de trans^ formation, malgré les incertitudes qu'il peut présenter encore.

On reconnaît ([n'en opérant les transformations auxquelles donnent lieu les équivalents nouveaux, non seulement les fornulles des composés sont changées, mais aussi que les dénominations appliquées aux divers composés ne sont plus exactes.

En premier lieu, les sesquioxydes disparaissent.

En ontn». les rangs de classement selon les règles de la nomenclature ne sont plus les mêmes.

D'un aulre (*oté. si les nombres d'équivalents sont souvent plus élevés, celle élévalion nit^nie a permis d'introduire des simplifications considérables dans les formules et de mieux faire ressortir la loi des combinaisons propre a chaque nature de corps.

QuuDd Je iiotivelles expéficiices auronl élé failes et que les équiialciiU Buronl êlv défiiùlivement i-ei'oiiima, les formules de Ib Cliimie devront être revisées et la noineiicîalure devra être

Pour opérer lu Irausfurniiitiuii des formules, il fiiudra, nalurel- IfiRUDt, procéder par ordre eu conimenvaul par les formules les pliu simples, el l'on ne pourra passer aux composés multiples de U Chimie inorganique, qu'après s'être assuré des composés 'liiiaiivs.

i'ijur la Chimie organique, on opérera de mènie. mais ou aura une grande farilité pour la plupart des corps, puisque un si gmrid nombre d'entix- eux se compose de 11. <>, C et Az. dont les ^éqnîvaleiils nouveaux ne laiss»?nt aucun dnule.

On trouvera maintes fuis uu\ foiinules transformées une eerflaine eomplicalion.

Mais souvent elle ne sem qu'apparente. Tel corps ayant nu •ainibre d'ci|uivulenls élevé, dans sa composition, paraîtra compliqué si on le considère isolement, landiH que, examiné au point •le vue de la série doni il fait partie, on trouvera tpie sa place iniurelle est marquée dans cette séi-ie.

Ainsi, en m^me temps que je complique en apparence certaines 'ortindes, je donne des bases eei'taîues qui vont permettre, en Pt^cisant les données expérimentales, de rectifier les lois connues '■' de trouver les lois nouvelles qui président aux combinaisons

<iuand les transformations seront définitivement arrêtées. les "ï^rics se constitueront avec les nouveaux équivalents, comme '"Hm existent aujourd'hui avec les équivalents actuels. Mais elles ■'^«^ront autres. Les conséquences qu'on en lircra seront, à leur ■"•ur, autres. Les séries nouvelles seront généralement plus ■''tiiplps, plus précises, plus complètes,

La formation des séries sullira pour désigner les corps dont les '• »ruiales doivent être doublées ou dédoublées, triplées ou détril'I'Vs, et ainsi de suite.

Tel corps entrant aujourd'luii dans une série, appartiendra, j ■'près ti-aiisformation , à une série autre, où il ne manquera pas, '•«■Upunt désormais sa véritable |)!jice, de lemplir un rôle plus "lite.

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