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Le flux menstruel disparaît le plus

(i) Les personnes qui liabitent les grandes villes, et celles habituées à se nourrir de bons aliœens arrivent bien plus vite à l'âge de la puberté qua-celles qui demeurent dans les petits villages et qui sont misérables: le climat influe singulièrement sur cette époque dans l'un et l'autre sexe , puisque dans les pays méridionaux, les femmes l'atteignent à dix ans, et les hommes à douze ou treize, tandis que dans les climats septentrionaux, la puberté ne se développe qu'à treize ou quatorze chez les femmes , et à seize ou dixhuit chez les hommes.

Les jeunes personnes instruites de bonne heure dans les mystères de Ténus, arrivent plus prompteraent à cette époque, que celles qui sont élevées sévèrement , et surtout cloîtrées. — f^oy. ce que dit Grégory,à ce sujet, vol. i. Méd. théor. Le Trad.

souvent trente ans après sa première apparition.

y. Le but principal du sang menstruel est d'être destiné par sa nature , au développement du fœtus ; en effet ce flux périodique s'arrête pendant la grossesse, ainsi que dans les premiers mois de l'allaitement.

8. La surabondance du sang , relative à l'individu , est une des causes matérielles de l'évacuation menstruelle. Aussi les symptômes qui la précèdent sont-ils autant d'indices de plénitude, et notamment de pléthore locale.

9. La qualité et la quantité du sang^ de chaque évacuation menstruelle, dépend de la nature et de la quantité des alimens, de l'âge, de la constitution, du climat , des autres évacuations excrémentitielles , de l'état de l'utérus , etc.

10. Le sang propre de l'écoulement menstruel n'est point coagulable (i).

11. La durée d'une évacuation menstruelle est ordinairement de trois à cinq jours. Plusieurs circonstances peuvent pourtant la réduire à deux , ou la porter à sept et huit jours.

12,. Pendant le temps de la menstruation, et durant les premiers mois de la grossesse, la sensibilité et l'irritabilité

(i) Dionis avait déjà laissé entrevoir depuis long-temps que le sang menstruel est différent de celui qui circule dans les vaisseaux. Hunter et Hamilton ont dit ensuite qu'il n'était point coagulable. Mojon ayant vérifié par de nombreuses expériences l'observation de ces deux auteurs , publia à Leipsick une monograpbie sur ce même argument. La qualité particulière qu'a le sang menstruel de ne pas se coaguler, devrait servir, dit notre auteur, dans son mémoire De natur. sang, menstr, , de règle aux médecins pour distinguer une ménorrbagie d'un simple écoulement menstruel; cardans le premier cas le sang sort en caillots ou bien se coagule promptement , ce qui n'a jamais lieu dans le second cas. Le docteur Lavagita a constaté dernièrement que la proportion de la fibrine contenue dans le sang menstruel, à l'état normal, est en quantité tellement minime qu'elle ne peut pas le coaguler. Le Trad.

générales, notamment des organes géni»

taux et éducateurs, sont plus excitées.

i3. Les parties génitales des animaux femelles en rut ont une odeur particulière qui excite le mâle à Faccouplement.

t4. Les parties génitales de la femelle des vivipares en ardeur , enflent et perspirent une humeur blanchâtre sanguinolente.

ORDRE TROISIÈME

DES FONCTIONS RELATIVES A l'uNION DES DEUX SEXES , ET DU PRODUIT QUI EN RÉSULTE.

GENRE PREMIER

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