‹ LongicornesChapitre 20 sur 98 · C. Kraatzi · texte numérisé non relu

C. Kraatzi

ee. Dernier article des tarses postérieurs une fois et demie aussi long : que les autres réunis. — Nil blanc . . . Face Ur d'éltert dd. Lobes du troisième article des tarses arrondis à l’ SPOTO: nie des élytres plus prononcées.

f. Dernier article des tarses postérieurs presque égal aux autres

réunis. -— Afrique orientale et australe. . . . oO L'ODANAT ET ff. Dernier article des tarses postérieurs près de deux fois aussi long que les autres réunis. — Tanganika, Camerun . : : C. plicipennis.

BB. Antennes dépassant notablement le bord postérieur du prothorax chez 1e mâle ; saillie prosternale non élargie en arrière, presque horizontale.

Sous-genre CANTHAROPRION.

Tarses à troisième article parfaitement bilobé; angle latéral du prothorax situé au niveau du quart postérieur ; corps un peu déprimé; mandibules du mâle non falciformes, armées d’une dent interne; sommet des arlicles des antennes prolongé chez le mâle. — Zambèze. . ... . . . C. Livingslonet.

AA, Antennes d'au moins quatorze articles, qui sont prolongés au sommet et à la base chez le mâle, et dépassant notablement le bord postérieur du prothorax chez le mâle; saillie prosternale non élargie en arrière, déclive; tarses à troisième article parfaitement bilobé; angle latéral du prothorax situé au niveau du tiers postérieur.

Sous-genre CANTHAROCTENUS.

g. Coloration d’un brun foncé ; antennes du mâle à prolongements basilaires des articles au plus un peu plus longs que la moitié du prolongement terminal qui est entier; er. densément ponctuées. — Afrique Orientale 7%: DAC ISCNENT.

gg. Coloration d'un dd marron ; ue é er à Dre D N res des articles presque aussi longs que le prolongement terminal. h. Corps trapu,; élytres simplement ponctuées ; prolongement terminal des articles des antennes du mâle non fendu jusqu’à la base. î. Élytres à pontuation forte et éparse, à côtes presque invisibles ; prolongement terminal des articles des antennes du mâle non ou à peine échancré. — Somali. . . . .: CC somalius. ii. Élytres à ponctuation forte et plus serrée, à 1. ae prolongement terminal des articles des antennes du mâle fortement échancré. — Angola et Damara . ... “us À, Darcheilt. hh. Corps plus svelte; élytres vermiculées, à côtes très distinctes: prolongement terminal des articles des antennes du mâle fendu jusqu'à la base en deux processus. — Afrique orientale . , . C. insignis.

Répartition géographique des Cantharocnemis.

Une étude plus approfondie m'a amené à modifier en partie les vues que j'ai émises dans ma Révision des Prionides relativement à la descendance des Cantharocnemis ; je . « Q , Q . . :

considère aujourd'hui que ce sont les Cantharocnemis vrais et non les Cantharoplatys qui . NS DEA . œÀ 2 “ .

doivent être envisagés comme la forme souche du genre. Les Cantharoplatys ont, en effet,

perdu les grandes mandibules falciformes primitives du male, et leurs tarses sont cœnogénétiques.

C. spondyloides est l'espèce la moins perfectionnée de la nature actuelle; elle est assez variable, et elle étend son habitat de l'Afrique orientale au Sénégal par le Soudan, sans pénétrer dans le bassin du Congo; on peut lui rattacher directement les formes spécialisées, C. modestus de l'Afrique orientale, €. Gahani du Massaï, C. latibula du Somali, C. Downes: de l'Inde et l'espèce encore inédite de Madagascar.

Les trois sous-genres Cantharoplatys, Cantharoprion et Cantharoctenus ne sont en somme également que trois formes spécialisées du sous-genre Cantharocnemis.

Le plus primitif des Cantharoplatys est C. Kraatzi de l'Abyssinie, auquel se rattache intimement la forme supérieure C. Felderi, du Nil blanc; C'. Fairmairei de l'Afrique orientale et australe est très voisin de C. Kraatzi et C. plicipennis, qui s'étend probablement du Tanganika au Camerun, est en quelque sorte une forme supérieure du C. Fairmairet.

C. de seule espèce du sous-genre CR est aussi de l'Afrique orientale.

De l'Afrique orientale est encore le moins spécialisé des Cantharoclenus, C. Fischeri, auquel peuvent se rattacher les formes supérieures, C. somalius du Somali, C. Burchelli, qui est allé jusqu'au Damara, C. insignis, qui est resté dans l'Afrique orientale.

L'Afrique orientale est évidemment le berceau et le centre de « mutation » des Cantharocnemis.

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