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Élytres rugueuses

‘mm. Pattes et antennes non renflées chez le mâle. n. Tête granuleuse en arrière ; antennes plus courtes ; ponctuation sexuelle plus grossière. — Massai . n. Tête ponctuée en arrière; antennes plus longues ; ponctuation sexuelle plus fine. — a des Niam- Niam .

mm. Pattes et antennes — cher le ie 0. Yeux largement séparés en dessus ; une simple dépression entre les tubercules antennifères ; antennes plus courtes ; côtés du prothorax moins déclives. — Ubangi, Congo français, Guinéc x GS CN RENE 00. Yeux rapprochés en U un profond sillon entre les tubercules antennifères ; antennes plus longues; côtés du prothorax peu déclives. —

RO CRT SR NE ee Sri ue To ae . EÉlytres granuleuses; pattes et antennes non renflées chez le mâle. — Gabon

kk. Élytres granuleuses, à côtes très hotte p. Élytres de teinte noirâtre, offrant neuf côtes sur chacune

d'elles. — Congo français SR er LT EC Pa Pp: Élytres d'un vert métallique, offrant quatre côtes sur chacune d’elles. — Camerun, Congo . .

ii. Rétrécissement des épisternums métathoraciques D ndderiie q. Élytres très rugueuses, sans côtes prononcées. — Afrique orientale

allemance . ; QUE qq. Élytres g granuleuses, offrant 1e . DrOnancées. r. Élytres offrant neuf côtes sur chacune d'elles. — Gabon, Angola ; rr. Élytres offrant quatre in sur ee aile — Fr

bb. Côtés du métasternum sans ponctuation sexuelle chez le mâle; épisternums métathoraciques élargis ; élytres granuleuses.

s. Prothorax couvert de ponctuation sexuelle chez le mâle; poils de-l’abdomen du mâle seulement un peu plus longs que chez la femelle; antennes et tarses moins allongés.

t. Élytres brunes ; antennes et tarses plus courts, les lobes du troisième

article des tarses non rétrécis. — Camerun, Bas-Congo . it. Élytres jaunes, à tache humérale noire; antennes et tarses plus allongés, les lobes du troisième article des tarses rétrécis. — Guinée, Gabon,:CongD : . LE EM ES DE M ss. Prothorax dépourvu de ponctuation mie chez É re ee de l'abdomen du mâle portant une forte brosse de poils roux; antennes et tarses très allongés, les lobes du troisième article des tarses retrécis. — Guinée, Camerun, Gabon . . . AU res

aa. Tarses élargis à toutes les pattes dans-les deux sexes.

M. Erlangeri.

M. holosericea.

M. Schillingsi.

M. Bohndorfji.

M. Jordani.

M. gregaria.

M. Lesnei.

M. Quedenfeldti.

M. viridescens.

M. foveolata.

M. novemcostata.

M. octocostata.

M. ergatoides.

M. infans.

M. gracilipes.

u. Tubercules antennifères rapprochés ; une forte dépression entre les yeux ; côté interne des tibias postérieurs non spécialement pubescent ; tête et pronotum (celui-ci au moins chez la femelle) à pubescence plus ou moins fournie.

v. Épisternums métathoraciques non élargis ; épisternums prothoraciques

très réduits.

w. Élytres rugueuses; yeux écartés en dessus: tarses à premier article très court; tibias intermédiaires et postérieurs non épineux; antennes plus courtes; mâle ayant l’écusson, les côtés du métasternum et le prothorax couverts de ponctuation sexuelle. — Guinée, Congo . . ,. : 5 0 NA

ww. Élytres granuleuses; yeux à en FU ee premier article un peu allongé; tous les tibias épineux; antennes plus longues; mâle inconnu. — Afrique occidentale. ,. . .

vo. Épisternums métathoraciques très élargis; épisternums prothoraciques peu réduits; élytres à rugosités peu serrées; yeux très rapprochés en dessus ; tibias épineux; antennes et pattes longues et grèles; mâle ayant le prothorax semblable à celui de la femelle et les trois arceaux ventraux intermédiaires de l'abdomen offrant une forte brosse tranversale logée dans une dépression. — Ile SR DIE AS naine em sus + ele NN RO la PRET uu. Tubercules antennifères écartés; pas de forte dépression entre les yeux ; côté interne des tibias postérieurs très pubescent, la pubescence développée en une forte brosse chez le mâle; tête et pronotum à pubes-

cence rare ; épisternums métathoraciques très élargis ; élytres rugueuses,

un peu granuleuses; yeux écartés en dessus; tarses à premier article

un peu allongé; tibias inermes ; antennes courtes; mâle ayant le prothorax semblable à celui dé la femelle, et tous les arceaux ventraux

de l’äbdomen offrant une forte brosse de poils non logée dans une dépression. — Congo. . . Ar LOT

BB. Disque du pronotum ordinairement nn de la ol

sexuelle du mäle effacée ou absente ; mâle à abdomen sans pilosité particulière, à pattes antérieures allongées.

æ. Dessus des fémurs inerme; antennes ne dépassant pas l'extrémité des élytres chez le mâle, leur tiers postérieur chez la femelle; premier article des tarses pas plus long que les deux suivants réunis. — Abu tropicale et(anstrale cr nee De en

æx. Dessus des fémurs fortement épineux. :

y. Antennes n’atteignant pas l'extrémité du corps chez la femelle et ne la dépassant au plus que faiblement chez le mâle, leur troisième article dans ce dernier sexe renflé et au plus aussi long que les deux suivants réunis ; pattes antérieures non extraordinairement allongées chez le mâle. |

3. Vermiculation des élytres forte ; antennes plus courtes, à troisième article plus renflé ; tarses à premier article aussi long que les deux suivants réunis. — Afrique orientale, Katanga

33. Vermiculation des élytres fine ; antennes plus longues, à troisième article moins renflé; tarses à premier article plus long que les deux suivants réunis. — occidentale, COTE APR SE ne MA AU EE ED ET TR

yy. Antennes atteignant l'extrémité du corps chez la femelle et la dépassant de beaucoup chez le mâle, leur troisième article dans ce dernier sexe non renflé et aussi long que les trois suivants réunis ; pattes antérieures du mâle extraordinairement allongées. — Ile tn PAR UNS Us

M. Wiliwerthi.

M. Whiter.

M. edulis.

M. Colmanti.

M. palmata.

M. natala.

M. serripes.

Répartition géographique des Macrotoma.

Les trois espèces de Macrotoma de la première branche sont de l'Afrique orientale, et elles se rattachent manifestement à des formes de Madagascar; deux d’entre elles, les M. Gerstächkeri et micros, sont moins perfectionnées que les espèces malgaches des catégories auxquelles elles appartiennent.

Pour la seconde branche, il ressort à la dernière évidence, de l'étude de l’ensemble de leurs caractères, que les espèces de l'Afrique occidentale et du Congo sont, Sans aucune exception, supérieures aux espèces de l'Afrique orientale. Les formes qui sont allées le plus loin dans l’évolution sont propres aux îles du golfe de Guinée, M. edulis à San-Thomé, M. Hayesi à l'ile du Prince.

Le point de départ des Macrotcma de l'Afrique tropicale a donc été, sinon l'Afrique orientale, tout au moins une terre qui rattachait l'Afrique orientale à Madagascar et à l'Inde, la répartition géographique de l'ensemble du genre Macro- {oma ne pouvant nous amener à une autre conclusion.

Les Macroltoma ont par conséquent eu un centre de mutation voisin de l'Afrique orientale; ils se sont épanouis dans cette région de l'Afrique, et de là ils se sont avancés, évidemment par le pays des Niam-Niam, jusqu'à l'Afrique occidentale, où ils ont donné lieu à une nouvelle floraison d'espèces.

En ce qui concerne le bassin du Congo, il est à remarquer, qu'à part le M. Colmanti, connu seulement par un couple de Bomu-Uele, et dont la répartition géographique est vraisemblablement plus étendue, nous ne connaissons aucune espèce de Macrotoma qui lui soit propre : le Congo a été peuplé par des espèces originaires des régions voisines. En effet, à l'Ouest et au Nord du Congo nous trouvons des espèces de la Guinée et du Congo français, les M, Jordan, Quedenfeldti, viridescens, ergatoides, infans, Wilwerthi et serripes; dans la province orientale au contraire, ont pénétré les M. sylvia et natala de l'Afrique orientale allemande; quant à M, palmata, c'est un type à affinités malgaches qui s'est répandu dans

l'Afrique entière.

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