‹ Lord Byron, histoire d'un hommeChapitre 100 sur 104 · Chapitre II. — Iiendrea · texte numérisé non relu

Chapitre II. — Iiendrea

Les Mémoires de Moore. — Leur partialité. — Leur insuffisance.

— Quand paraîtront dans leur intégrité, les Confessions authentiques de Byron, dont nous n'avons que les fragments inoffensifs ?

— En attendant, c'est à d'autres qu'à Moore qu'il faut s'adresser pour connaître la société anglaise en 1812. — Lady Blessington.

— Lady Morgan. — Miss Berry. — Esprit de notre enquête.

— 1812. — 1813. — 1814. — La clef du génie de Byron est dans l'histoire intime de ces années. — Dégoûts divers qui poussent Byron dans le monde en 1812. — Liaison avec Moore.

— Elle commence par une querelle. — Dtner de réconciliation chez le poète Rogers. ~~ Esquisse du portrait de Byron à cette époque. — Son régime contradictoire. — Son caractère et sa vie ofiFrent les mômes contrastes. — Le mal de Byron. — Le découragement de Byron n'est ni intolérant'ni égoïste. ~~ Ses générosités envers Dallas «t Hodgson. — Ses lettres à Harness. — Sa haute idée de l'amour. — Apparition de Childe-Harold, — Pour donner une belle préface à son livre, Byron dépouille sa virginité oratoire et fait à la chambre haute son premier discours. — Les briseurs de métiers du Nottingamshire trouvent en lui un avocat. — Vogue parlementaire retentissante. — Childe-Haroîd. — Succès électrique de pes Novissima verba, — Royauté littéraire de Byron. — InvitationSj querelles et billets doux. — Mélange déplaisirs et de soucis.

— Second discours de Byron. — Présentation au régent. — Les salons et le château. — Les dtners et les soupers. — La Valse. — Le Giaour. -— Leigth Hunt — Troisième et dernière réapparition à la chambre haute. — Pourquoi Byron descend de la tribune pour n'y plus remonter. — Politique de Byron. — Journal intime de 1813-1814. — Période d'observation, d'analyse et d'ennui.

— Incertitudes sur l'avenir. — Projets divers 152

CliApItre m. — Vl^nres de.fentmetf.

Les mouches de la gloire. — L'histoire de Mlle de Malcrais de la Vigne. — Les correspondantes anonymes. — Horreur du ridicule.

— Trait commun de la physionomie morale d'Horace Walpole et de Byron. — Le salon. — Les dédicaces, — lanthé. — L'amitié^ est impossible vis-à-vis d'une femme digne et capable d'amour.

— Amitiés féminines de Byron. — Lady Jersey. — Lady Melbourne. — Mme de Staël. — Relations de Byron avec Mme de Staël, — Neutralité armée. — Sympathie orageuse. — Admiration réciproque sans nuages. — Une transition. — Le Mémento de Byron. — Lady Caroline Lamb. — Sa jeunesse. — Son éducation.

• — Son mariage. — Son mari. — La folie de l'amour. — La passion aigrit l'amour. — Débat scandaleux. — Proscription mondaine. — Côté des hommes. — Côté des femmes. — Byron est un

Anglo-FYatnc. — Le Jockey féminin. — L'auteur des Lettres portugaises^ écrivain public. — La confession de Byron, roi de la mode en 1812. — Remember me, — Réponse foudroyante de Byron. — Glenarvon. *- Elle et M en 1816. — Succès infamant. — La malédiction du poète. — Graham Hamilton, — Si tu savais te qw c'est qvfi pleurer, — Ajournement de Pépilogue de l'histoire de Caroline Lamb. — Yie de Byron après l'éclat qui devait inspirer plus tard Glenarvon. — Le Corsaire, — Période satanique. — TJne femme serait mon salut! — Byron à la recherche de eette femme.

— Une réflexion de Grimm. — Zuleika. — Souvenir persistant et douloureux de Marie Chaworth. — Les amies. -^ Mme de Staël.

— Lad y Melbourne. — Femme sans nom. — La première 4)assion de Byron adolescent. •— Les bas bleus. — L'Êgérie de Byron. 173

Page 1