Chapitre i. — Béatrice
Lord Byron rencontre la comtesse Guiccioli. — Il veut quitter Venise. — Il se sépare d'Allegra. — Les dernières amours. — Influence salutaire de la liaison de Byron avec la comtesse Guiccioli. — Qu'on peut tout raconter d'une telle histoire. — Automne de 1818. — Derniers jours de crédit de la Fornarina. — Troisième
carnaval vénitien. — Byron va comme la feuille jaunie. — Intervention providentielle de celle qui le sauvera. — Teresa Gamba, comtesse Guiccioli. — Entrevue décisive cbez la comtesse Benzoni. — Le coup de foudre de Pamour. — Récit naïf d^la seconde Francesca de Bimini. — Le comte Guiccioli. — Les contradictions. — Dandin et Barbe-Bleue. — La première séparation. — La comtesse est malade. —Les vers à l'Eridan. — Quelle est le meilleur médecin d'une jolie femme malade? —L'amant hôte et locataire du mari. — Vengeance anodine et tolérance équivoque du comte Guiccioli. — La recette de Juliette. — Byron à Bologne.
— Lettre sur une page de Corinne. — Voyage et maison à deux. Visite de Moore. — Mauvaise humeur subite du comte Guiccioli. •— Procès imminent. — Bref papal de séparation. — La comtesse Guiccioli se retire chez ses parents. — Chef-d'œuvre de concorde, de paix et d'inspiration de la comtesse. — Elle fait de Byron le héros d'une vie nouvelle et le pousse généreusement à la délense des belles causes européennes. — Résultats littéraires, politiques et moraux de cette influence vivifiante et décisive. — La Prophétie du Dante. — Interruption du Don Juan, — La lettre critique à M. Bowles. — Nouvelle physionomie morale de Byron. — Traits caractéristiques de cette physionomie. — Événement de 1820 et 1821 . — Troubles de la Romagne. — L'insurrection italienne est étouffée dans l'œuf Napolitain. — Proscription de la famille Gamba.
— Byron accompagne ses amis à Pise. — Portrait de Byron, par Shelley. — Témoignage de Walter- Scott. — La lettre du révérend Sheppard 291