Chapitre m. — «ontliwell
Le collège de la Trinité à Cambridge. — Mélancolie de Byron. — ITêtre plus enfant. — Vie tour à tour solitaire et dissipée. — Amitié passionnée. — Le bel Eddelston. — Noël Long. — Vacances à Southweil. — Début dans lé monde. — Mélange de bardiesse et de timidité, de noblesse et de gaucherie. — Querelle caractéristique avec mistress Byron. — Byron secoue le joug matemeL — Fugue sur Londres. — La mère domptée. — Premiers vers. — Vicissitudes et transformations du premier recueil poétique de Byron. — Excursion à Harrowgate. — Comédie de sociétéi — Grooms, cheyaux^ chiens i — L'sibé de Roussigny* — M. Bêcher et ses conseilSt — Les Heures de loisir, — Année de séjour à Southweil. — Byran y trempe sa foroe dans l'amertume. — Mélodies préférées. -* Immense^ lectures. — Insatiable curiosité d'esprit et de cœur. -^ Penchants superstitieux. — Goût passionné de la gloire* — Ambitions généreuses et fiers pressentiments. — Ni ange ni hête.*ki i » ii.. 41
€lui|il«re KWi — Camlirldce.
Période fatale d'expérience et de satiété précoces. —L'Université anglaise, mère prodigue. — La liberté hâtive, grande corruptrice.
— Prétendue vie satanique. — Histoire vraie des folies trop calomniées. — Année critique, 1807* — Fatigue physique, détresse morale, désespoir intellectuel. -^ La première et étemelle blessure. ^ Vers à don fila d'un pète de dix-huit ans^ -— Toibbèftu sans nom; -^ Aventures et fflésavônturei d'tm étudiant qui n'étudie pas.
— Cornaline, — Ooitespondance avee ,mi8S P..*, débordante de sang et de vie. — Londres en 1807. — Noviciat de la gloire litté-
TABLE DES MATIËRÇS. 837
raire. -r Projets mtiltiples, amMtions varidel -^ LMMgfnatlon acheté de foire Bytoti |K>ète. -- La lletue d^Édimèùwrp, — Georges Skinner Ifatheirs. — Inflaence de là liaison de Byron atec lui. — Témérité d'idée». — La première critique. — Dîner caraotéristi(]ne ayec Scroope Dayies» — Défaillances morales. ^ Le page de Byron. — Vie à Newstead-Abbey. — La coupe de Fabbé. — Fête de la majorité. — Êpitaphe du chien Boatswain. — Première apparition de Byron à la chambre haute. — Dédaigneuse réserve et supetbe isolement, indifférence injurieuse de lord Carlisle, tuteur de Byron. — Satire terrible des Bardes anglais et des Critiques écossais. — Lord Falckland. — Siiccès retentissant de la vengeance rimée de Byron. — Adieux à Newstead. — Vie bizarre et dissipée. — Dernière entrevue avec Marie Chaworth, devenue lady Musters. — Star^ces à Marie. — Le Songe 62