CHAPITRE SEPT1ÀM£. jij LA FÉE DES ALPES
a Ne t'épargne pas. Achève.
MAirPRED.
a £lle me ressemblait. Ses yeux, sa clievelurc, ses traits, et jusqu'au son de sa voix, disaient-ils, étaient semblables aux miens , mais adoucis ot embellis. £lle avait les mêmes pensées solitaires où elle aimait à s'égarer; la même ardeur pour les sciences cachées, et une âm^ faite pour comprendre l'univers; et ce n'teit pas tout, elle y joigqait encore de plus aimables dons : la pitié , les sourires et les larmes que je n'avais pas; et la tendresse, mais j'en avais pour eOe; de l'humilité, et je n'en eus jamais. Ses dé&uts
vnrcH.
Spare not thyself — ^proceed.
KAMnOED.
She was like me in linesmenti^lier ^ei.
Her liair, lier featores , all, to the very tone ETen of her voice, they said, were like to mine;
But soileu d all, and temper'd into beauty; She had the same lone thoughts and wanderings, The ^eil of bidden knowledge, and a mind To comprehend the nnÎTerse : nor these Alone , but with thera gentler powers than mine. Pity, and smiles, and tears — which I had not; And tenderness — ^but that I had for her ; Haaiility"— and that I never had.
l38 tORD BTEOV.
étaient les miens; ses vertti3 ne yenaient cpie d'elle;
je laiinai, et je lassassinai.