M. DE FRÉJUS DEVIENT
Walpole sa détermination de refuser la grandeaumônerie, puisqu’il ne pouvait, en honneur et conscience, vivre dans une maison assiégée par des gens pareils à madame de Prie et à Duverney, qui avait été simple soldat. Walpole le dissuada fortement de prendre une décision aussi inconsidérée: « Vous ne pourriez pas, lui dit-il, rendre un plus grand service à ceux pour lesquels vous éprouvez une si légitime aversion, qu’en abandonnant ainsi entre leurs mains tout pouvoir sur la maison de la reine : ils nommeraient assurément une de leurs créatures pour vous remplacer. L’intérêt de votre pays, aussi bien que votre conscience, vous font un devoir de bien réfléchir avant de prendre votre parti. La reine une fois établie en France, la scène changera ; votre capacité et vos vertus, je n’en doute pas, y auront le premier rôle,, et l’occasion ne tardera pas à se présenter, de ruiner ceux dont les principes et les actes sont incompatibles avec la dignité de la couronne *. )>»
!.. Walpole au duc de Newcastle, 27 avril 1725.