SCÈNE III
Pi A Y MONO, seul.
Le voilà donc porté l’arrêt irrévocable !
Fier Louis , du Soudan la fureur implacable Ne te laisse à choisir que le crime , ou la mort. L’objet de tes mépris est maître de ton sort.
Je ne verserai plus de larmes inutiles.
Fuyez loin de mon cœur, fuyez , remords stériles. Qu’il meure !.... ou qu’à mon crime il soit associé ;
Et soyons sans terreur, ainsi que sans pitié.
C’en est fait.