LIVRE XXIV
RETIVE NUE
1. Celui qui nous nourrit ne nous critique pas, mais ceux qui nous laissent perir nous prodiguent leurs jugements et leurs condamnations sans mesure, car ils se croient superieurs dans le monde.
2. II n’est pas comine nous, done il est fou, disent les impies.
3. En cherchant le monde agonisant, nous deviendrons des aimants de mort et nous mourrons.
4. O mon Seigneur, n’entends-tu pas les pasteurs ignorants qui, pour flatter les mediocres et les hypocrites, acclament dans le lieu saint la science profane et ses savants mercenaires ?
La violence, l’ignorance et la vanite ont envahi leurs mains, leurs esprits et leurs cceurs, et les voila qui egarent et qui corrompent les troupeaux confies a leur garde.
Eclaire ces aveugles, bon Seigneur, ou rends-les muets, afin que la violence de la science impie ne detruise pas tes images saintes et precieuses.
O viens, saint Seigneur, avec ton
Va, observe et interroge le laboureur et apprends de Ini que ce qui est seme est ce qui est recolte.