‹ Louis Cattiaux - Le Message Retrouvé - 1946Chapitre 513 sur 529 · LIVRE XXXIX · texte numérisé non relu

LIVRE XXXIX

par les biens du ciel certainement.

Celui-la a acquis l’intelligence veritable qui ne lui sera pas otee.

4. O mon Seigneur et mon Dieu, tu nous eprouves cruellement jusqu’au bout de notre quete et jusqu’au bout de notre egarement, car nous sommes devoyes, et nous te cherchons au-dehors dans le monde au lieu de te chercher au-dedans de nous-memes.

5. L’homme seul ou la femme seule ne font rien, mais les deux reunis multiplient selon l’ordre de Dieu, et les enfants sont l’image visible dans le monde de l’image cachee dans les parents.

6. Si nous essayons d’obtenir pour nous-memes et comme en fraude, les biens de ce monde, nous ne recolterons que sa lepre. Mais si nous demandons honnetement a notre Seigneur et maitre ce qui nous est necessaire, nous le recevrons sans dommage.

7. Les saints de Dieu sont celibataires, mais les sages de Dieu sont maries.

8. O pure essence incluse dans la pure substance qui gemis avec l’homme dechu, permets que le Livre qui parle a nouveau de ton amour paraisse dans le monde, afin que tes enfants endeuilles per^oivent encore une fois ton appel avant le terrifiant jugement qui vient.

les eclaire par ses pretres vrais. Celuila qui refoit decouvre celui qui donne, et se tait.

4’. « Si vo us etes unis a deux en mon nom, vous me trouverez », dit le Seigneur. Ceci est une grande parole que nous devons examiner attentive ment, car il est dit aussi : « Que nul ne separe ceux que Dieu a unis ». Et ainsi l’homme et la femme seront unis saintement pour la quete de Dieu.

5’. Cette parole est veridique pour tout ce que nous faisons ici-bas, et nous devons bien la remarquer, afin que les actions de notre foi produisent le fruit espere.

6’. Ne nous eloignons pas des biens qui dependent directement de la benediction de Dieu, afin que nous ne soyons jamais separes du Seigneur d’abondance et afin que nous ne croyions jamais nous suffire a nousmemes, comme font les insenses des villes.

7’. Heureux ceux qui remarqueront cette difference, et bienheureux ceux qui la comprendront !

8’. O Aimee qui contiens l’Aime, permets que le Livre de ta splendeur aimante a nouveau la multitude de tes enfants tombes dans la boue, et qui errent miserablement en se rassurant de ta promesse ancienne sans rien faire pour la penetrer ni pour la mettre en ceuvre veritablement.

8”. Q Pere — Mere — Fils tres saints, veuille eclairer tes agonisants avant qu’il soit trop tard.

Page 1