Caslille, déjà cite, p. 253, t. I
2. (i. Flaubert, L'Éducation sentimentale, p. V^'y. Ici encore, sur plusieurs points, Castilie et Flaubert se rencontrent. Je crois bien qu'il y a dans ces deux auteurs une vision sincère. Ils semblent aussi s'accorder pour juf^er le peu[)le. Le principal héros «lu romancier, Frédéric, qui a beaucoup de Flaubert lui-même à cette époque, répond à Hussonel <pie « le peuple dê<^()ùte » : « N'importe ! moi, je trouve le peuple sublime », p. 'i'>^. — Flaubert avait été renseiffnc par Pierre Leroux dont George Sand lui lit faire la connaissance.