XXXIV INTRODUCTION
» la monarchie vit avec le concours de la liberté , » il est à craindre que cette liberté , n'étant point » maintenue dans une certaine mesure, ne vienne » étouffer la monarchie, ce qui arriverait nécessairement avec les institutions dites républicaines1.»
» Dépourvus de lumière et dévorés d'ignorance , » vous ne pouvez apporter à la société qu'une in- » dustrie plus ou moins bornée ; vous n'avez pour » servir la société qu'une activité plus ou moins «physique; sans raison, sans discernement, in- » soucians de l'avenir, vivant au jour le jour, vous » formez au sein de la société une masse constam- » ment semblable et identique à elle-même, depuis » l'origine des sociétés, soumise à toutes les in- » fluences , à la merci de toutes les intrigues , capa- » ble d'un peu de bien si le hasard la dirige un jour » vers le bien , capable de beaucoup de mal, tour- » nant dans un cercle éternel de violences et d'ex- » ces, de contradictions et de folies. . . . • e . ? » Faut-il que la civilisation soit livrée aux barbares 2 !
4 et 2 Deux ans de. règne, p; 234 et 278.