‹ Louis XI. Tome second: Le roiChapitre 162 sur 289 · C'est ce qu'a parfaitement montré G. Périnelle · texte numérisé non relu

C'est ce qu'a parfaitement montré G. Périnelle

5. Dépêche de Nicolas Roberti (1479) publiée par G. Périnelle, Mélanges de l'Ecole de Rome(1904).—Louis dira de PieIl : « Ce pape est un mauvais pape pour la maison de France » (Amb. Mil., II. p. 192). « Ne craignez pas qu'il meure, messire Alberic, car c'est un mauvais pape ! » Puis il se découvre et s'écrie : « Dieu me pardonne! » {Amb. Mil., II, p. 211).

6. Leltres, VII, p. 152, 1797; Ord., XVII, p. 425. — Voir dans Desjardins, I, p. 175, l'instruction diplomatique sur les progrès du Turc et la nécessité de l’union des forces chrétiennes. Alors Louis nomme les Florentins des Francs, c'est-à-dire des

dera la convocation d’une assemblée du clergé pour donner remède aux ‘abus de la cour de Rome et retenir l'argent « qui s'y tire » et sort du « royaumet ». | |

Mais son argent, Louis le dépensera en libéraliiés envers les églises qu'il comble de donations, de messes, de fondations, au point d’attirer la critique de son peuple cepéndant. très pieux *. -

* Plus de blasphémateurs dans le royaume® | Mais. les réli- gieux mendiants, les soi-disant inquisiteurs de la foi et les gens du Parlement de Grenoble Cevron laisser en paix les Vaudois*.

Que d'’offrandes aux reliques |! Pas moins d'un écu, et parfois des sommes considérables. En 1479, elles s'élevaient à la somme de 13 046 livres. Le roi présente aux églises des objets de valeur : calices d'or pour donnant ne: le Saint-

Français. (Quand les Turcs ont pris Otrante, Louis est considéré, dans la. pénales comme l'auteur de la paix en Italie.

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