‹ Louis XI. Tome second: Le roiChapitre 247 sur 289 · Fierville, Doc. sur Philippe de Commynes · texte numérisé non relu

Fierville, Doc. sur Philippe de Commynes

Anglois!. » Au duc de Ferrare, le roi envoie ün gränd lévrier. On lui a dit que le duc avait des guépards qui pre- : naient bien les lièvres : « Je vous prie que m'en envoiez ung et qu'il soit masle, et m'en envoiez ung de vos gens qui les saiche bien priver ; et si vous avez point de beau chien pour l’espervier, s’il vous plaist, vous m'en envoyerez?. »

Louis a reçu la sommation du duc d'Autriche qui prouve son alliance avec le duc de Bretagne. On l'enregistrera au Parlement; puis l'original, ira rejoindre à Saint-Laudd'Angers le serment du duc. de Bretagne « SU. la vraye croix estant en ladicte église ÿ ».

On gagne Thouars, où Louis ‘Janguit eù janvier et février 1482*. Il pense à tous ses prédécesseurs, les rois morts, Clovis, premier roi chrétien, parfait ami de Dieu, qui a vaincu Alaric sur la rivière de Vienne, à Hugues, de bonne mémoire; et il demande des messes chantées pour lui, pour sa très chère et aimée compagne, pour Charles le CAUPEEE

Comme il se fait doux!

Louis vient d'aller visiter à Amboise le fils qu ‘il avait si peu-vu. Il lui donne sa bénédiction et le laisse en la garde de Pierre de Bourbon, ARE de FeRUyEU son lieutenantgénéral.

r. Lelires, IX, p. 89 (4 novembre 1481).

2. Lettres, IX, p. 104. Thouars, 8 décembre 148r. — 3. ue IX, p. 105.

- 4. Le 20 janvier, il demande les prières du Prieur de Notre-Dame- de-Salles et de son « compagnon, dévot homme » (Lettres, IX, p. 150). Il se plaint que le clerc chargé de ses offrandes ordinaires n'ait plus d'argent : « Gecy touche ma vie » (Lettres, IX, p 163). Il réclame le « bon médecin qui a gutry Monseigneur de Lorraine » (Lellres, IX, p. 168). Il donne aux chanoines de Cléry & un grand plat de pierre de porcelaine garny d'or » (Lettres, IX, p. 170). En fondant. un collège de religieux et de séculiers au Puÿ-Notre-Dame, Louis demande à être associé aux prières à la Vierge ct fait allusion à sa convalescence (Ord., XVIII, p. 725).

5. Ord., XVIII, p. 744. (Privilèges pour l'église de Saint-Pierre-de-Dorat.) —. Voir dans le même sentiment les fondations à Tarascon (Ord., XIX, p. 7, mai 1482), à Saint-Étienne de Chàlons où avait reposé le corps de son épouse bien-aiméc Marguerite d'Écosse (/bid., p. 19), pour la cathédrale de Süaint-Gilles de Coutances ‘(/bid., p. 22. Chr. Scand., Il, p. 111). Messe fondée tous les samedis au grand autel de Notre-Dame-de-Licsse pour la prospérité du roi, de ses enfants, du royaume (Bibl. nat., ms. fr. 6988, fol. 182, d'après Arch. nat., JJ 207: n° 280).

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