‹ Louis XVIIChapitre 194 sur 206 · IK DU TOME SECOND · texte numérisé non relu

IK DU TOME SECOND

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« Le mardi vingt-neuf janvier mil sept cent quatre-vingt-treize, au quartier général de Willingen en Souabe, et dans Téglise des Révérends Pères Récollets, à dix heures du matin , en présence de Leurs Altesses Sérénissimes Monseigneur le prince de Gondé , Monseigneur le duc de Bourbon, Monseigneur le duc d'Enghien, et d'une partie de la noblesse française rassemblée sous les ordres de Monseigneur le prince de Gondé , a été célébré un service pour le repos de Tâme de notre très-honoré souverain et seigneur Louis seize, Roi de France et de Navarre, et, à la fin dudit service, Monseigneur le prince de Gondé a dit :

« Messieurs, c'est dans l'amertume de nos cœurs que nous venons « de rendre le dernier des hommages que nous prescrivaient le rcs- « pect profond et l'attachement sans bornes dont nous étions péné- « très pour l'infortuné Louis seize. Si notre inaltérable et constante 9 fidélité n'a pu le sauver des horreurs de son sort , au moins elle

V l'a suivi jusqu'à la tombe, où le plus atroce des crimes vient de

V précipiter le plus malheureux des rois. Une longue douleur n'épui- « sera jamais la source de nos larmes, et le comble des maux pour T) toute âme honnête et sensible est d'avoir à pleurer à la fois la « perte de son Roi et les crimes de sa patrie.

V Mais vous savez , Messieurs , qu'il est de principe que le Roi ne

V meurt pas en France. Puisse le ciel préserver de tous les dangers qui •9 l'entourent cet enfant précieux , intéressant , qui , né pour le bon- » heur, ne connaît encore de la vie que le malheur d'être né ! Quel > que soit le sort qui l'attende, il ne peut être qu'agréable à Dieu

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1 ObA sgaé :

1 Gi%au»«Léû9 oc BorniLun, marédbal de caBip, laajor géaénl de rarmée de S. A. S. ;

it l/wr», ban» oc Fodel, mircclnl de camp, aiinMul général des Ur^ht de la earalerie de rarmée de S. A. S. ;

9 R»ifff M Basclk, marqab D'AacnTEOL, aiaréckal de camp, le pbi aaeieo des officiers génénuix emplojés ^ l'année de S. A. S. ;

9 LriifS'AvTorxe'-HesKT de Bolbbox;

9 Loi'ffr'HexKr'-JosEra me Bocaiox ;

« LoLlft-JoSKPH DE BoL'KBOV, taot CD iDoo Dom qu'ao nom de la noblesse rassemblée mus mes ordres, indiiidaellement nommée sor le contrôle de Farmée, qui doit faire foi à cet égard, t

(Archives de F Empire, Armoire de fer,)

Mémoire de madame Marie- Antoinette,

Pare Sainte Foy dite Breton couturier.

Du 27 janvier 1793.

Fait un pierrot grand deuille de fleures 24

Fournie les rubans 6

Fournie les busqués et bouton 4 10 s.

Le 30. Une robe de même fleures grand deuille 24

Fournie les rubans 6

Fournie les busqué 2 10

Deux jupon de tafetas dHitaly noire 12

Fournie les rubans. 2

Le 28 mars refaitte un pierrot et le jupon de fleures. . 15

Fournie les rubans. 6

Fournie les busqué et bouton 4 10

Fournie une aune de fleures pour les manches

Le 3 avrillc faitte un pierrot de fleures grand deuille. . 24

Fournie les rubans 6

Fournie les busqué et bouton 4

Un jupon de tafetas dHitaly noire 6

23 mai un pierrot de fleures grand deuille 15

Fournie deux aune un quare de fleures pour ce

pierrot — à 9'^ laune fait 20^ 5

Plus une aune et 1 mis de florence pour corsage

et doublure des manches à C^ 10 s. fr. . . . 9'^ 15

Fournie les busqué et bouton 4 10

205'* 10 Bon pour cent quarante-neuf livres dix sols.

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