‹ Louise-Marie-Adélaïde de Bourbon Penthièvre, duchesse d'OrléansChapitre 35 sur 168 · I. ArchU-es nationales, K. 57S · texte numérisé non relu

I. ArchU-es nationales, K. 57S

De son côté, le duc de Chartres apporte cent cinquante mille livres, que le Roi lui donne « pour l'honneur qu'il a de lui appartenir ^ de sang et de lignage », et l'héritage de sa mère en nu-propriété. Très prudemment, le duc d'Orléans, qui connaît l'humeur dépensière de son fils, n'y ajoute qu'une dot - dont il se réserve l'usufruit et l'administration à condition de loger, nourrir, entretenir et faire servir le jeune ménage. Si celui-ci juge bon de faire cesser ce dernier état de choses, il le gardera chez lui, mais en servant aux époux 400.000 livres par an pour leur entretien.

^iiie de Penthièvre a reçu assurément une belle dot doublée par la mort de son frère : six millions ; mais celte dot, à peine supérieure à celle de sa future belle-sœur Bathilde d'Orléans % est peu de chose en comparaison de sa fortune à venir. D'ailleurs elle ne toucha de suite que 3. 865. 000 livres, auxquelles le Roi ajoute 100.000 livres '\ Son douaire fut fixé à So.ooo livres de rentes \

Le lendemain 4 avril, a lieu le dîner de contrat dont nous connaissons les convives. Le 5, c'est le

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