‹ Louise ou La réparation, comédie-vaudeville en deux actesChapitre 8 sur 30 · SIDI.ER · texte numérisé non relu

SIDI.ER

A merveille , voici que vous vous entendez.

MALZEN.

Joliment !

SIDLER,

Est-ce qu'elle tient toujours à ses idées matrimoniales ?

MALZEN.

Plus que jamais.

* Malzen, Sidler, M"1C Barncck.

SIDLER.

Allons, mon cher, il faut se résigner. . . Je sors du salon, où la mariée vient d'arriver.. . vrai, elle n'est pas mal. . . et, si tu ny étais pas obligé, je t'en ferais mon compliment.

MALZEN.

Je n'y tiens pas.

SIDLER.

Mais, console-toi . . . nous sommes là . . . nous ne sommes pas tes amis pour rien.

MALZEN.

Vous en êtes bien les maîtres. . . Le ciel m'est témoin que je ne vous empêche pas de m'enlever ma femme.

Mme BARNECK.

Quelle indignité !

MALZEN.

Mais je ne vous le conseille pas ; car madame vous ferait un procès en dommages et intérêts.

SIDLER, riant.

Pas possible.

Et comme aujourd'hui même nous sommes séparés, elle peut vous faire condamner dès demain à épouser en secondes noces.

RW BARNECK , prête a s'emporter.

Monsieur. , [Se retenant) Mais , vous avez beau faire . . . vous ne me mettrez pas en colère ... Je suis trop heureuse, car vous nous épouserez. . . oui , vous nous épouserez.

SIDLER.

Voilà bien la femme la plus entêtée . . .

MALZEN , à part.

Dieu, si ce n'était pas ma tante... si c'était seulement mon oncle. . . comme je l'aurais déjà fait sauter par la fenêtre. . . Qui vient là ?

28 LOUISE

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