‹ Louvois et les ProtestantsChapitre 117 sur 127 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

PrincijK'Attà d'Orange, Provence. — Heureuse indépendance d'Orange. — Les religionnaires des provinces voisines s'y réfugient; cela fait son malheur. — Lettre de Culbert à Morant.

— Les magistrats reçoivent encore les fugitifs. — Louvois s'en mêle. — Sommation de Morant. — Le parlement ol)éit : triste

étableau du départ des réfugiés. — La colère de Louvois n'est pas apaisée. — Le comte de Tessé envoyé à Orange avec des troupes. — Qui était Tessé. ~ Jugement de Saint-Simon.— Deux faits qui le définissent. — Les Larmes de Jacques Pineton de Chambrun, récit fidèle de la dragonnade. —Visite de Tessé à Chambrun malade. — Discussion qui s'engage. — Comment Tessé y met fin. -^ Ses menaces bientôt exécutées.

— Les dragons installés dans la chambre du ministre.—

Chambrua est envoyé au château de Pierre-Encise à Lyon. — Il s'arrête k Valence. — Fanfaronnades de Tessé écrivant à Louvois; ses mensonges. — Création d'inspecteKrs de religionnaires dans les églises, proposée par Tessé. — Surveillance à la frontière. — Evasion d'une femme dans un paquet de barres de fer. — Louvois promet la dépouille des émigrants aux paysans qui les arrêtent. — Affaire des croix à Orange. — Les Eglises de Provence. — Vallée d'Aiguës. — Chiffre exagéré des protestants donné par Le Bret en 1698. — Les temples démolis. — Morant chargé de convertir au moyen de dragons, — Résistances à Marseille. — L'émigration à Gênes. — Louis XIV demande l'extradition. — Lettre de Seignelay au consul. — Espions répandus dans les localités converties. — Rouvet de Lourmarin Page 166.

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