CHAPITRE XII
Strasbourg et Mets. — Louvois convertisseur. L'Alsace épargnée par les dragons. — Louvois et Guntzer, syndic de Strasbourg. — Première invitation de Louvois ; le syndic fait la sourde oreille. — Louvois revient à la charge. Il lui recommande de renoncer k concilier les deux religions. — Guntzer n'est pas encore éclairé. Louvois le menace de donner sa charge à un autre. Guntzer est éclairé; il reçoit une pension de 6,000 livres. — Louvois veut une abjuration publique. Le syndic s'exécute. Il faut encore qu'il convertisse ses frères. — Le culte interdit aux officiers de la garnison de Strasbourg. Menaces de destitution à ceux qui ne se convertiront pas dans l'espace d'un mois. — Même avertissement aux officiers de
Metz. Les tem])Ies du pays messin donnés aux catholiques, — Lettre cynique de Louvois sur deux ministres de Metz. Réunions nocturnes sur les remparts de la ville; voix célestes, gémissements dans les airs. Fragments du Jovrnal de l'avocat Olry. Recensement du pays messin dressé en 1699. Page 27L