DUPUIS
LESUEÜR.
>!"• laurentim:.
Costumes (l'aujourtl'hui.
Les huticnlious de droite et de (jüHche sont prises de lu salle.
S'adresser, pour la musique, à U. Jubin, bibliothécaire et copiste. — Pour la mise en scèue exacte et détaillée, à M. llérold, régisseur de he scène au tliéètrc du GymnasCi
LUCIE
I.'inlôricur il'unc maison de campagne. — Un salon à l'ancienne mode, vaste el autrefois assez beau, maintenant triste et nn. — De vieux meubles clair-semés. — Table à gauche. — Une cheminde au fond. — Une porte de rez-de-rhaiis.séc vitrée ù gauche au deuxième plan. — Porte au second plan à droite. — Portes latérales au premier plan.
SCÈN1-: pukmiLre
DAÎtlKU, STÉPHENS.
Daniel est vers le fond à gauche, occupé à nettoyer un fusil de eha.sse. Stéphens est sur la porte du fond et parle à la cantonade très-haut, mais avec un calme qui contraste avec ses paroles. 11 a un très-léger accent étranger ( ad libilnm ). Daniel n'a pas Pair de l'entendre, mais il l'écoute avec attention.
STÉPHENS, à une personne qu’on ne voit pas.
Je n’ai pas d’autre chose à vous dire pour le moment; vous êtes une personne très-malhonnête, une créature très... dé-
LUCIE
lestable. Je me suis chargé avec plaisir de vous mettre brutalement, oui, brutalement à la porte de cette maison, avec défense d’y jamais rentrer. Comment? Quoi? Taisez-vous. Non ? Vous ne méritez pas le moindre égard; vous n’êtes pas une femme, mais un démon, oui, un démon, «t pour un peu... Mais je ne veux pas me mettre en colère, (u fermi! la porte sur lui et enu-e. — A Daniel.) C’cst VOUS qui êtes Daniel, le domestique, le garde-chasse de feu M. Desvignes?