SCÈNE XIV
les mêmes, M me DE CERNAY.
ovide, à mi-voix, à Campredon , voulant lui remettre un immense paquet cacheté de cinq énormes cachets noirs. *
Ce sont de simples vœux funèbres... mes désirs d’outretombe... après moi ce paquet àM m ® deCernay. [Il va à elle d’un air grave.)
M me de cernay, à Campredon.
Elle va mieux. ...,Tiens, vous étiez là?...
OVIDE
Ma cousine, je ne vous ai jamais baisé la main...
M roe DE CERNAY.
Et je n’ai pas la moindre envie que vous commenciez aujourd’hui.
ovide, d'un air sombre.
Vous pourriez regretter ce refus. [Il pose le paquet sur la table.)
Mme DE CERNAY.
Pourquoi ?
OVIDE
Vous pourriez regretter ce refus. [Il lui baise la main gravement). Adieu... [A part) je vais faire un trou à mon chapeau. Avant une heure, une rentrée glorieuse. [Il sort.)
‘ C , M m » de C., O.