I.V REINE
Tu le jures?
GILBERT
Je le jure.
LA REINE
La chose peut s'arran;.fer ainsi. Cela suffit. J'ai ta parole,
lu as la mienne. C'est dit. (Ello parait rpnpclurnn mnmpm. a .lano.
— Vous êtes inutile ici, sortez, vous. On vous rappellera.
\Xi< MARIE TUDOR.
JANE
t) fiilliorl ! qu'ayoz-Yous fail là ? 0 fiilhert ! j<^ suis une miséralile, ol jo n'ose lever les yeux sur vous ! 0 Gilbert ! vous êtes plus qu'un ange, car vous avez tout à la fois les vertus d'un ange et les passions d'un homme! /ëiicsoh.)
SCRNE Y
t. A iiEI.NE. (HEBERT; \>uh SIMdX liEWIll). l.dP.I) CHANDOS, 01 1.F.S r.AP.DFs
l.\ liFlNT. ù Cilhi'il.
As-tu une arme sur loi? un couteau, un poignard, qu(^li|nc chose ?
GILBERT, liiMiil do >a poiirinr lo poliiinnl ilo lord rianhriissil.
Un poignard ? oui, madame.
\.\ UEI.NT
IJien. Tiens-le à la main. lElir lui >alsii vivomoni lo ]»•»=■.) — Monsieur le hailli d'Amont ! lord Chandos !
Entrent Simon lîenard, lord C.liandos pt Ifis gardon.
— .\ssurez-vous de cet homme ! Il a levé le poignard sur moi. Je lui ai pris le bras au momeni où il allait nu- frapper, (^est un assassin !
GILBERT
Madame 1 . . .
LA REINE, ha-, à Gillierl.
Oublies-tu déjà nos conventions? est-ce ainsi que lu le laisses faire ?
Haut.
— Vous êtes tous témoins qu'il avait encore le poignard à la main. Monsieur le bailli, comment se nomme le bourreau de la Tour de Londres ?
JuUKXtt H. — L\ liLIM-:. It^'j
SIMON RENAUD
C'est un irlandais appelé Mac Dennoll.
l.\ REINE
Qu'on me ramène. J'ai à lui parler.
SIMON RENARD
Vous-même ?
LA REINE
Moi-même.
SIMON RE.NAIUI
La reine parlera au bourreau ?