SCÈNE IV
GENNARO. DIJNA LUCREZIA
I)0.\A LICKKZI.V
Celte terrasse est obscure et déserte ; je puis me démasquer ici. Je ^eux que vous voyiez mou visage, Geiinaro.
Elle se ilémasquc.
GE.N.NARO
Vous êtes bien belle!
1K).\A I.rCREZIA
Hegarde-moi bien, Gennaro, et dis-moi que je ne te fais pas horreur!
GE.N.NARO
Vous, me l'aire horreur, madame! et pourquoi? Bien au contraire, je me sens au fond du cœur quelque ciiose qui m'attire vers vous.
D0.\A LICREZIA
Donc lu crois que lu pourrais maimer, Gennaro?
l'ourquoi non? Pourtant, madame, je suis sincère, il y aura toujours une femme que j'aimerai plus que vous.
IJO.NA LLCKEZIA, somiiiiU.
Je sais. La petite Fiametta.
GE.N.NARO
Non.
DO>A LICREZIA
Qui donc?
Ma miTO.