ls MAl'.IE TlDUlt
>IM').\ l!i:>Alili
Le^ voilà qui criciil \i\ij Eli>al)clli ! iiKiiiitfiianl.
r.v i;ti.\E Mua l>i(.ii 1 mon Dieu I
SIMON KK.NAUll
(llloisi^SCZ. madaïUL' i il ilL'~i^ia- duiii- hmIu la |ioil<' ilu cachot) :
ou celte tète au peuple (il désiguc ilc linUic nuiin la LOiiiouui- <nic
puik- la leiiiei. — OU Celte couFonoe à madame Eli^alJetll.
Murl! mortl l'aliiaiii! Llisal.ellil
l'iic pierre viciil ea^i-er une viUr â côté tie la reiiir. >I.Mn.\ liKNAIlli
Voire majeslé >e j)ercl >aiis le >au\i r. La deuxième < our 'si forcée. (Jue veut la reine?
Vous êtes loUî< des làclies, et Clinton tout le jiremier ! Ali! (llinlon, je me souviendrai de cela, mon ami!
>i.Mo.N i;k>aiui Oue \eul la reine?
lA iski.m;
Oh! être ahandonnée de lousl avoir tout dit sans rien iiltlciiirl f[u"est-ce que c'est donc que ces gentilshommes-là? {'.r peuple est infâme 1 Je voudrais le broyer sous mes pieds. 11 V a donc des cas où une reine, ce nest qu'une femme I Vous me le payerez tous bien cher, messieurs !
SIMO.N KE.XAUIt
Une veut la reine?
lOrRNKE m. — LEQUEL DES DEUX? 220
l.\ lîEINK, accablre.
Co (fue vous voudrez. Faites ce que vous voudrez. Vous èles un nssassiu! (A pari.) — Oh! Fal)iann!
SIMON P.KNARri
Clarence! Jarretière! à moi! — Maître Eneas. ouvrez le ^rand halcon de la galerie.
1,0 lialroii lin foinl -j'oiivro. Siinim lipiiard y va. e.Inronrr à >:i ilidilc. .lai'ri'lière à -^a i^aiirlii'. Imuii'ii-c niiiicur au di'liur-.
i.K l'Ki ['i.r. .
l'aiiiaiii ! raltiaui !
SIMON HENAUD, an lialcuii. lunmi' vriv |o |i('n|ilc.
Au nom de la reine!