SCÈNE
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)mk 5L' rolli' .ivi'c rllroi contre l'iiiilt;] ol .iHiiclii' stii ki ri'iiii' un rcLiard ilc slii|iour et iré|Miuvaiilc.
Elle M- lient tjucli|ues instants en silence sur le (levant du théâtre, Ireil fixe, pâle, comme absorbée dans une sombre rêverie. Enfin, ell>' |Mi\is~o un iirofond soupir.
( )ll 1 le JJCUplc I (Elle iiroméne autour dcllc avec inquiétude son regard.
'iui rencontre Jane.) — Quelqu'un là! — C'cst toi, jeunc fille! cest vous, lady Jane! Je vous fais peur. Allons, ne eraignez rien. Le guichetier Eneas nous a trahies, vous savez? Ae craignez donc rien! Enfant, je te l'ai déjà dit, tu n'as rien à craindre de moi, toi. Ce qui faisait ta perte il y a un mois fait ton salut aujourd'hui. Tu aimes Fabiano. Il n'y a que toi et moi sous le ciel qui ayons le cœur fait ainsi, que toi cl moi ipii l'aimions. Nous sommes sœurs.