LA TL^BE
Si VOUS croyez que vous êtes beau quand vous me regardez comme cela !
Ah! Tisbe, quand m'aimerez-vous ?
LA TISBE
(>uand tout le monde ici vous aimera.
Hélas 1 — C'est égal, restez à Padoue. Je ne veux pas que vous quittiez l'adoue, entendez-vous? Si vous vous en aUiez, ma vie s'en irait. — Mon Dieu ! voici qu'on vient à nous. Il y a longtemps déjà qu'on peut nous voir parler ensemble ; cela pourrait donner des soupçons à Venise. Je vous laisse.
(S'aiTètaiil et moutraiit Homodei.i — VoUS mc répoudeZ de Cet
homme ?
LA TISBE
Connue d un enfant qui dormirait là.
A.VGELO
C'est votre frère qui vii;nt. Je vous laisse avec lui. 'il «ori.i
JOURNEE I. — LA CI.EF. iC^f)