SCÈNE in
RODOLFO, ANAFESTO GALEOFA, HOMODEL tonjonrs on.lormi.
ANAFESTO, la regardant sortir.
Oh ! charmante ! — Rodolfo, tu es heureux; elle t'aime
RODOLFO
Anafesto, je ne suis pas heureux; je ne l'aime pas.
ANAFESTO
Comment ! que dis-tu ?
^ITl ANGELO.
RODOLFO, npeiTPvaiil Honindoi.
Qu'ost-co que c'est que cet homme qui dort là?
ANAFESTO
Rien; c'est ce pauvre musicien, lu sais?
RODOLFO
Ah ! oui, cet idiot.
ANAFESTO
Tu n'iiimes pas la Tisbe ! est-il possible? que viens-tu de me dire?
RODOLFO
Ah ! je t'ai dit cela? Oublie-le.
ANAFESTO
La Tisbe ! adorable femme !
RODOLFO
Adorable en effet. Je ne l'aime pas.
ANAFESTO
Comment !
Ne m'interroge point.
ANAFESTO
Moi, ton ami !
LA TISBE, rentrant, et conraiil ;'i Rmlollo, .ivoc un souriro.
Je reviens seulement pour te dire un mol : Je t'aime 1 Maintenant je m'en vais. (Kiie son encourant.)
ANAFESTO, la regardant sortir.
Pauvre Tisbe !
RODOLFO
Il V a au l'ond de ma vie un secret qui uest connu que de moi seul.
A.NAFESTO
(Juclque jour tu le confieras à ton ami, n'est-ce pas? Tu es bien sombre aujourd'hui, Rodolfo.
RODOLFO
Oui. Laisse-moi un instant.
Aualcslo sort. Rodolfo s'assied sur le bauc de pierre [près de la porte et laisse tomber sa tête dans ses maius. Quand Auafesto est sorti, Hoinodei ouvre les yeux, se lève, jmis va à pas leuts se placer debout derrière Rodolfo absorbé dans sa rêverie.