‹ Lucrèce BorgiaChapitre 171 sur 227 · SCÈNE in · texte numérisé non relu

SCÈNE in

RODOLFO, ANAFESTO GALEOFA, HOMODEL tonjonrs on.lormi.

ANAFESTO, la regardant sortir.

Oh ! charmante ! — Rodolfo, tu es heureux; elle t'aime

RODOLFO

Anafesto, je ne suis pas heureux; je ne l'aime pas.

ANAFESTO

Comment ! que dis-tu ?

^ITl ANGELO.

RODOLFO, npeiTPvaiil Honindoi.

Qu'ost-co que c'est que cet homme qui dort là?

ANAFESTO

Rien; c'est ce pauvre musicien, lu sais?

RODOLFO

Ah ! oui, cet idiot.

ANAFESTO

Tu n'iiimes pas la Tisbe ! est-il possible? que viens-tu de me dire?

RODOLFO

Ah ! je t'ai dit cela? Oublie-le.

ANAFESTO

La Tisbe ! adorable femme !

RODOLFO

Adorable en effet. Je ne l'aime pas.

ANAFESTO

Comment !

Ne m'interroge point.

ANAFESTO

Moi, ton ami !

LA TISBE, rentrant, et conraiil ;'i Rmlollo, .ivoc un souriro.

Je reviens seulement pour te dire un mol : Je t'aime 1 Maintenant je m'en vais. (Kiie son encourant.)

ANAFESTO, la regardant sortir.

Pauvre Tisbe !

RODOLFO

Il V a au l'ond de ma vie un secret qui uest connu que de moi seul.

A.NAFESTO

(Juclque jour tu le confieras à ton ami, n'est-ce pas? Tu es bien sombre aujourd'hui, Rodolfo.

RODOLFO

Oui. Laisse-moi un instant.

Aualcslo sort. Rodolfo s'assied sur le bauc de pierre [près de la porte et laisse tomber sa tête dans ses maius. Quand Auafesto est sorti, Hoinodei ouvre les yeux, se lève, jmis va à pas leuts se placer debout derrière Rodolfo absorbé dans sa rêverie.

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