‹ Lucrèce BorgiaChapitre 214 sur 227 · L.V TISBE, au page noir · texte numérisé non relu

L.V TISBE, au page noir

Approche avec ton flamlieau. (Elle place le miroir devant les lèvres

de Catarina.) Jc Suis tranquille! (Elle referme les rideaux de l'alcôve.

— Aux deux guetteurs de nuit.) VoilS ètCS SÙrS qilC pcrsonile

ne vous a vus dans le trajet du palais ici?

La nuit est très noire. La ville est déserte à cette lieure. Vous savez bien que nous n'avons rencontré personne, madame. Vous nous avez vus mettre le cercueil dans la fosse, et le recouvrir avec la dalle. Ne craignez rien. Nous ne savons pas si cette femme est morte, mais, ce qui est certain, c'est que pour le monde entier elle est scellée dans la tombe. Vous pouvez en faire ce que vous voudrez.

C'est bien. (Au page noir.) — OÙ suut Ics liabits d'homme que je t'ai dit de tenir prêts?

l.F, PAfiE XOin, iiioii(rant un paquet dans l'ombre.

Les voici, madame.

548 ANGELÛ.

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