‹ Lucrèce BorgiaChapitre 65 sur 227 · ACTE ni. — IVP.ES MORTS. lOl · texte numérisé non relu

ACTE ni. — IVP.ES MORTS. lOl

d'cnlrc vous (jui ont des ànies y avisent. Soyez tranquilles. Elles sont en bonnes mains. Ces divines pères sont des moines réguliers de Saint-Sixte, auxquels notre Saint-Père le pape a permis de m'assister dans des occasions comme celles-ci. Et si j'ai eu soin de vos âmes, j'ai eu soin aussi de vos corps. Tenez.

Aux moines qui sont devant la porte du fond.

— Rangez-vous un peu, mes pères, que ces messieurs voient.

Les moines s'écartent et laissent voir cinq cercueils couverts chacun d'un drap noir rangés devant la porte.

— Le nombre y est. — Il y en a bien cinq. — Ali! jeunes gens! vous arrachez les entrailles à une malheureuse femme, et vous croyez qu'elle ne se vengera pas! Voici le tien, Jeppo. Maffio, voici le tien. Oloferno, Apostolo, Ascanio, voici les vôtres!

GE.N.NAno, qu'elle n'a |ias vu jusqu'alors, faisant un pas.

Il en faut un sixième, madame !

Ciel! (iennaro!

Lui-même.

DO.\A LlCKliZIA

DO.\A LICREZIA

Que tout le monde sorte d'ici. — Qu'on nous laisse seuls. — Gubetta, quoi qu'il arrive, quoi qu'on puisse entendre du dehors de ce qui va se passer ici, que personne n'y entre !

GIBETTA

II suffit.

Les moines res^ortent processioniielloment. ennnenaul avec eux dans leurs files les cinq seigneurs chancelants et éperdus.

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