POESIE DES FEUILLES
| Soyez béni, poète aux accents gracieux ;
Votre œuvre va rester comme un titre de gloire : | Car vous nous avez dit, dans la langue des dieux | Des choses dont le cœur garde à jamais mémoire,
La Muse vous connaît : cultivez ses faveurs ; ÉRABLE” À Laissez-la vous remplir de ses puissantes flammes ! Que votre poésie, aux exquises saveurs,
Longtemps, coule à long flots, pour enchanter nos âmes !
ns, nière, ; | Modulez, de nouveau, quelques chants enivrants, Chantez, le luth est pur et là corde sonore ; Chantcz pour les heureux, chantez pour les souffrants ; Pour la terre et le Ciel, chantez, chantez encore. " à ENVOI :
Merci d’avoir voulu qu'un humble jeune ami Reçût de votre main ce bien aimable hommage.
C’est une gloire à moi que de compter parmi , re :
Ceux qui de votre estime ont obtenu ce gage.
Avril, 1890. :