‹ Lueurs d'aurore [microforme]Chapitre 62 sur 95 · INVOCATION · texte numérisé non relu

INVOCATION

O ma mère du ciel, Ô muse que j'implore,

Les accents de mon . th sont bien faibles encore Pour chanter Jésus-Christ !

Mais si vous me guidez, si votre Voix m'’inspire,

Si vos chants maternels ont passé par ma lyre,

Ah! j'aurai bien écrit! +

Quand Jésus, votre fils, à la foule en déménce

Apparut glorieux et qu'un concours immense En chantant l’acclamait ;

Quand le peuple perfide éclatait d’allégresse,

Dites-nous quel penser de joie ou de tristesse,

Mère, vous animait,

(+) Comptant sur l’indulgence, dont j'ai tant besoin partout, je me peren. mets d'insérer ici ces premiers vers, un peu isolés, de ce qui devait tre! 4. un long poème sur le grand dramede la Croix. Le premier chant seule: ment ayant été quelque peu commencé, je supprime ces quelques due

et m'en tiens à la seule invocation--NoTE DE L'AUTEUR.

A LA VIERGE MARIE

Lorsqu’Israël, ingrat ! parachevant son crime, Fit souffrir et mourir l’innocente victime

En d’horribles tourments, Inspirez mes accents que je dise, Ô Marie, Tous les maux qu'a soufferts votre âme endolorie, En ces affreux moments !

Quand le Christ triompha de la tombe profonde,

Lorsqu’ayant tout souffert pour le salut du monde, ; * *

De tout il fut vainqueur ; s encore

Que je dise comment l'angoisse maternelle Han Fit place, dès ce jour, à la joie éternelle spire Au fond de votre cœur !

a lyre,

Septembre, 1890.

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