LE DÉPART
Car nous les chérissons, ces petites patries, Où de nos premiers ans nous revivons les jours, Et jurons, en goûtant vos douces rêveries,
O foyers paternels, de vous aimer toujours !
Charmante ‘“ Alma Mater ”, et vous, mères si bonnes, Que sans vous désoler vous nous laissiez partir ! Oh! vous le savez bien, vos colombes mignonnes,
À l’appel de vos voix, sauront vous revenir !
Juin, 1891.