VERS JÉRUSALEM
L'Empereur Guillaume. — Eh bien! comment cela me va-t-il, Augusta? Guillaume le Croisé, cela ne sonne pas mal, n'est-ce pas?
Cil li en I lire do Johaiiii lîr.iakoiisiok. {\\ ccklilnd voor Neili-rlaïul, lo octobre 1897.)
L'Empereur François-Joseph (applaudissant le omnis homo *), — Quelle splendide Czardas! Eljen! Eljen!
Caricature de Johann Braakensiek. {Weekblad voor Nederland, d'Amsterilani, 1897.)
* Omnis homo, l'homme de tout, l'homme universel, surnom donné à Guillaume.
Il est assez curieux de remarquer que l'Empereur Guillaume qui, tout naturellement, ne peut que soutenir et favoriser le mouvement pangermaniste en Autriche, n'a pas manqué une occasion, lors de ses voyages dans l'empire austro-hongrois, de flatter les sentiments et l'amour-propre des Slaves. C'est à cela, du reste, que fait allusion la présente image du Weekblad, d'Amsterdam. Par contre, ainsi qu'on le verra plus loin, les illustrés, qui défendent la cause des Allemands, ont toujours profité de sa présence pour montrer en lui le défenseur des intérêts de la population germanique.
l'empereur GUILLAUME DANS l'eMBARRAS - \oyoiis, à qui vais-je, en premier, envoyer un télégramme de félicitations?
Caricature de Johann Braakensiek. {Weekhlad voor Nederland, d'Amsterdam, 1898.) 'Caricatm-e faisant allusion à la guerre hispano-américaine.
la dernière des croisades — Frédéric Barberousse : Attention, Bill (i), c'est une affaire dangereuse. Moi, je me s\iis noyé dans le ruisseau de Saleph. Tâche de ne pas faire de même dans le Champagne.
(Nederlandsche Spectator, de La Haye, 1898.)
(i) Petit mot d'affection pour Guillaume.