‹ "Lui" devant l'objectif caricaturalChapitre 63 sur 95 · I. HONNÊTE CDURTUCR · texte numérisé non relu

I. HONNÊTE CDURTUCR

— Si vous refusez mou aïeul, je refuse vos cochons.

Caricature de B'Ostoya. (L'Assiette au Beurre. 6 septembre 1902.) * On sait que l'Empereur avait offert aux Etats-Unis une statue de Frédéric le Grand, cjui devait être inaugurée, eu igoS, à Washington, mais ce projet fut mal accueilli des Americauis.

I. Auù-rbjue et l'Italie, s'adressaut à M. Daniel. — Allons, plus \ilc (pic ça, eloiyiicz-\ ous ,v.'.' vos l)iinslioniines et rapportez-les dans leur patrie.

i\l"u\i<-'r Daniel — IVnples ingrats ! Décidément, il n'y a q<ie notre bonne Allemagne poui- sa\oii hoiioioi lait. (Nederkindsche W'erAmann, de Dœtinchem, mai igiS.)

UNSER FRITZ (nOTRE FRITZ)

L'Empereur Guillaume, à Jonathan. — Vois-tu, c'est une grande figure, et un homme qui sait avoir un mot aimable pour tout le monde. Jonathan. — Oui, vraiment! Ecoutons donc !

Frédéric le Grand, parlant. — « Un sot pareil qui me donne aux Yankees comme il donne mon « Ordre pour le Mérite » à un Russe ou à un Japonais. Jonathan. — Eh bien !"Guillaume, mettez ça dans votre poche.

Caricature de Braakensiek. {Weekblad voor A^eder/and, d'Amsterdam, jgoS.)

* Guillaume II fut extrêmement froissé du refus des Américains d'exalter le grand Frédéric. D'où la quantité de caricatures faisant aUusion à cet incident au fond sans importance! Puisqu'il avait voulu à toute force imposer son aïeul, eh bien 1 on allait le faire parler, l'aïeul.

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