Ihid., 25,75 (i53i
pereur Phocas (f 6io) qu'elle a été fondée à Rome, en même temps que la papauté i ; et « cette Eglise et papauté ont été fondées et établies sur des mensonges diaboliques ^ » ; a la papauté tout entière repose sur de purs mensonges et sur la négation du Christ, en sorte qu'elle ne peut être le Saint-Esprit, mais la doctrine du diable lui-même ; elle est purement et simplement maudite et damnée^ » ; « elle a été consolidée par le diable*». Elle est pleine de diables. Et Luther en nomme quelques-uns : « le diable des pèlerinages, le diable des indulgences, le diable des bulles, le diable des confréries, le diable des saints, le diable de la messe, le diable du purgatoire, le diable des couvents, le diable de la prêtraille, le diable du pape », sans compter « le diable de la clique, le diable des révolutions, le diable des hérétiques ^ ».
Qu'y a-t-il là d'étonnant ! Les papistes ne sont pas même chrétiens^. Aussi, en i520, Luther dit-il fort logiquement aux étudiants de Wittenberg, et en particulier aux étudiants en théologie : a Si vous ne vous détachez pas de tout cœur du royaume papiste, vous ne sauverez pas vos âmes. Le royaume du pape est tout l'opposé de celui de Jésus-Christ, tout l'opposé de la vie chrétienne. Que celui donc qui se préoccupe de son