‹ Luther et le LuthéranismeChapitre 199 sur 312 · I. Ibid., 247, a · texte numérisé non relu

I. Ibid., 247, a

a. Ibid., a 47, 7.

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qu'ils fussent servis comme Dieu lui-même et qu'ils ne manquassent de rien^.

Si maintenant nous regardons les conclusions que .nous ont suggérées les recherches que nous venons de i'aire dans les trois paragraphes précédents, alors nous .n'en sommes amenés qu'avec plus de sérieux et d'insistance à nous poser la question : que faut-il penser de ce qu'au début de ce chapitre nous avons entendu dire à Luther des pénitences excessives, mortelles même, qu'il aurait pratiquées au couvent, pour trouver Dieu et Jésus-Christ, pour apaiser la colère du souverain Juge, pour obtenir le pardon de ses péchés, jusqu'au moment où Dieu avait pris pitié de ses vains efforts, c'est-à-dire en i5i5, époque où, par les consolations du Christ et le nouvel Evaagile, il l'aurait délivré de ces pénitences et lui aurait montré le chemin véritable du salut ?

S 4. — Luther après 1530 est en contradiction avec ses , affirmations antérieures, avec la doctrine de son ordre et ceMe de l'Eglise.

Les écrivains protestants qui se sont occupés de Luther se sont tous laissés conduire comme par la

I. La Règle de S' Augustin contient déjà quelques conseils touchant les malades. Dans les anciennes Constitutions, et dans celles de Staupitz, un long chapitre, le XIII', s'occupe des malades (Quanta et qualiscura habeatur circa infirmos) ; en voici le début : « Circa fratres nostros infirmos tam novitios quam prolessos seu conversos caveat prior, ne sit negligens, qiioniam cura de eis ante omnia et super omnia est habenda, eo quod soli Deo serviatur in illis. » Suivent les prescriptions. Jour et nuit on devait soignée avec toute la charité possible ceux qui étaient obligées de garder

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