‹ Luther, poème dramatique en cinq partiesChapitre 56 sur 61 · LE MARGRAVE · texte numérisé non relu

LE MARGRAVE

îlavager des lieux saints !.. plaisir lâche et cruel I

ÉRIC

Vous nous représentiez, gracieuses images,

l.e ^mple er lion vieux temps qui vivait dans vos pages î

l$*i LLTU£R.

Pi'ès de vous bien souvent du passé l'on rêvait !

LK MARGRAVE [montrant l'hnacje de Marie).

Voyez cette Vierge !

l'électeur.

Ah ! si Luther le savait !

CATHERINE

Que diles-vous?

l'électeur.

Je dis que son cœur magnanime Frémirait de colère en apprenant ce crime !

CAHKEniTSE (tremblant).

Seigneur. .. c'est de Luther que vous voulez parler?. Mais il n'est donc pas mort?

l'électeur {bas à Spalalinus).

Peut-on lui révéler?. . .

CATHERINE (à part).

Ils se consultent!...

LUTHEIÎ. t«8

SPALATTNLS {han à l' Electeur).

Priiice, il faut eiicor nous taire î

CATHERINE [tombant aux pieds de l'Elecleur).

Monseigneur, d'une femme écoulez la prière! Mon père était un brave, et qui vous servit bien , Et sa tille jamais ne vous demanda rien... Seigneur, vous me cachez ici quelque mystère!... Luther... peut-être il vit dans un lieu solitaire!... Dites-moi sous quel ciel il a porté ses pas?,. Parlez... ne craignez rien... je ne le dirai pas!

l'électeur.

Relevez-vous!

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