‹ Lyre sainte [microforme]Chapitre 11 sur 15 · M LT MECS · texte numérisé non relu

M LT MECS

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La foi tri - omphe et

M @.—Qu’il est heureux celui quite ccntemp'e,

Et qui supire au pied de tes autels !

Un seul moment qu’on passe dans t: n temple, Vaut mieux qu’un siècle au palais des mortels,

&—En les comblant, par un charme suprême, un Un Dieu puissant irrite mes désirs :

Il me consume, et je sens que je l’aime ; Et cependant je m’exhale en soupirs !

@.—Et je pourrais à ce monde qui passe goes un cœur par Dieu même habité 4 on, non, mon Die, je puis tout parts grâce Dieu, sauve-moi de ma fragilité. ° ;

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ren -dre tes o- - ra - cles;

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ren - dre tes o- - ra - cles;

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lPa-mour est vain - queur.

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l’a-mour est vain - queur.

La foi tUi- - omphe et

l’a-mourest vain - queur.

S.—Je nage au sein des plus pures délices ; Le ciel enticr, le ciei est dans men cœur.

Dieu de bonté, de faibles sacrifices Meritaient-ils cet excès de bcnheur ?

B.—Autcur de mci, les anges, en silence, D'un Dieu caché ccntemylent la splendeur.

Anéantis en sa sainte présence,

O chérubins, enviez mon bonheur !

7.—En scuverain règne, cemmände, immole 3 Règne surtcut pér le droit de l’smcur, Adieu, plaisirs ; adieu, mcnde frivcle :

A Jésus seul j’ap}artiens sans retour.

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