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La foi tri - omphe et
M @.—Qu’il est heureux celui quite ccntemp'e,
Et qui supire au pied de tes autels !
Un seul moment qu’on passe dans t: n temple, Vaut mieux qu’un siècle au palais des mortels,
&—En les comblant, par un charme suprême, un Un Dieu puissant irrite mes désirs :
Il me consume, et je sens que je l’aime ; Et cependant je m’exhale en soupirs !
@.—Et je pourrais à ce monde qui passe goes un cœur par Dieu même habité 4 on, non, mon Die, je puis tout parts grâce Dieu, sauve-moi de ma fragilité. ° ;
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ren -dre tes o- - ra - cles;
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ren - dre tes o- - ra - cles;
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et
lPa-mour est vain - queur.
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l’a-mour est vain - queur.
La foi tUi- - omphe et
l’a-mourest vain - queur.
S.—Je nage au sein des plus pures délices ; Le ciel enticr, le ciei est dans men cœur.
Dieu de bonté, de faibles sacrifices Meritaient-ils cet excès de bcnheur ?
B.—Autcur de mci, les anges, en silence, D'un Dieu caché ccntemylent la splendeur.
Anéantis en sa sainte présence,
O chérubins, enviez mon bonheur !
7.—En scuverain règne, cemmände, immole 3 Règne surtcut pér le droit de l’smcur, Adieu, plaisirs ; adieu, mcnde frivcle :
A Jésus seul j’ap}artiens sans retour.