CONTINUITÉ ASSURÉE PAR LES TIMBRES
ment d’une égalité, où tout au moins il y est fait allusion; et néanmoins elle n'empêche pas l’évolution de se poursuivre; ce qui n’est pas le caractère des poses farcies d’octosyllabes ou d’alexandrins!.
Enfin les vers peuvent être analogues par leur terminaison seulement. Nous avons vus le cas de mêmes pieds logés à ces points sensibles. D’autres fois, il s’agit de la permanence de terminaisons féminines : Tous les vers d’un ensemble, sauf l’anacrouse?. Toutes les terminaisons féminines, sauf deux vers dans la dernière strophe. Toutes les terminaisons masculines, sauf aux points sensibles : début, milieu, fini.
Mais cette ressemblance des terminaisons peut être assurée par les timbres, tout comme dans ce qu'on appelle d'ordinaire la poésie.
5. CONTINUITÉ ASSURÉE PAR LES TIMBRES. Les timbres peuvent donner lieu à toutes les continuités; même, le fondu, la courbe de la mélodie, leur est due souvent. Ce sont là des phénomènes d’une très grande richesse, mais que nos méthodes, dans l’état où nous les donnons ici, ne permettent pas encore d'aborder systématiquement. Nous signalons seulement au passage les timbres intérieurs, quand ils sont particulièrement pittoresques : p. 62, 112, 123 ; ou même un curieux « thème », p. 76.
Mais nous avons signalé partout, quand ils sont assez nets, les timbres qui se répondent en fin de vers : on