‹ Lyrisme et Structures Sonores: Nouvelles méthodes d'analyse des rythmes appliquées à Atala de ChateaubriandChapitre 77 sur 77 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

O,p.2 Quand les fleuves sont gonflés des déluges de l'hiver OSUSPENAUSSUMIECOUTS eos Me rer RE RE RE 8 Si tout est silence et repos dans les savanes de l’autre côté du HeUVe tee

RÉCIT 17 Tantôt je demeurais immobile des heures entières 34 Tout était calme et superbe au désert.......................

33 La nuit était délicieuse. Le génie des airs secouait sa chevelure bleue. rer CAEN :

ses.

e0 50 see ele delle tels seu 5 ins lale a ele se 01e one

TABLE DES MATIÈRES 201 6 Pages.

61 La nuit s’avance : les chants et les danses cessent par degre. 71 - (68 Le désert déroulait maintenant devant nous ses solitudes MRC OSUPÉCS) AE EEE En ne nn ne = co cu 76 70 Quand la nuit, au clair de la lune, vous apercevez $ sur la nu- CHE, DAC ETAPE TE es 77 71 Lorsque les vents descendaient du ciel pour balancer ce grand CURE vo né one de An rene M IR SR Eee 8l 73 O mon jeune amant! je t'aime comme l'ombre des bois au EC DIQUST OUR ee ee ne ue cueucu ne QD PSE Le ciehCoMMenca de SECOUVEIT. ce molre et ee nee F0 89 66: Cependantil'obscurité redouble ee rs 93 102 Les restes de l’orage étaient jetés en désordre vers l'Orient... 107 107 De muets éclairs ouvraient encore les cieux dans l'Orient... 111 113 Dans ce bois régnait sans cesse un bruit solennel............. 119 117 L’aurore paraissant derrière les montagnes.................. 121 138 Mes nuits étaient arides et pleines de fantômes............... 127 147 Hier encore, mon bien aimé, ton seul toucher me faisait tres- SAUT ERREUR na ne Mn nd e à ercle à . 131 173 Ses lèvres, comme un bouton de rose....................... 135 175 La lune prêta son pâle flambeau à cette veillée funèbre. ..... 139 ÉPILOGUE 195 … le fleuve arrive toujours en déclinant sur une pente rapide. 143 Ile PARTIE ESQUISSE D’UNE CLASSIFICATION DES STRUCTURES RENCONTRÉES ET LEUR DISTRIBUTION DANS LE ROMAN I. Membres rythmiques et ponctuation. On remarque que, dans les passages examinés, les régularités de structure ont été mises en évidence et suivant la ponctuation de Chateaubriand.... 147 4. Rapports des régularilés de struclure et de la ponctuation. D'ordinaire, ils sont làches, et n’existent que par l’intermédiaire des membres grammaticaux et logiques............. 147 2. Les membres rythmiques, dans Atala, décelés par les signes de < ponctualion : de toute évidence, ici les rapports entre structures régulières et ponctuation sont aussi directs que pos- SA DIE nr As era a ras ne LE aie mme eo er + 149

3. Correction de la ponctuation : servent à montrer cet effort pour employer musicalement les signes de ponctuation, en choquant le moins possible les habitudes courantes......... 159

4. Les deux sortes de signes de ponctuation chez Chateaubriand : LYRISME ET SIRUCTURES RÉGULIÈRES. 14

202 TABLE DES MATIÈRES Et Aie à ponctuation grammaticale et logique usuelle, silences musi- :

CAGE EL RES NS ARE ER Ce Î 455

5, Règle de la ponctuation rythmique dans Alala. Elles résultent des ‘nécessités générales, et d’un effort pour désigner les

silences musicaux moindres, par des signes de ponctuation

moindres. Jamais de signe à l’intérieur d’un vers; toujours

un signe entre deux vers. Et, autant que possible, des si-

- gnes plus importants entre deux str ophesté. tre DA : 156 © 6. Ponctuation et révolutions littéraires. Les points dAtala et ”

Le bataille d'Hernani. 2. 2 RENE IE 60 Il. Structures régulières des vers.................. Re se

1. Vers par position el vers par nature. 11 y a des vers qui restent vers, même considérés individuellement; d’autres ne le'sontque parl'effet-dubcontextes. "#2" "mnt 163 2. Types de structures régulières du vers. Rythmes intérieurs dus aux timbres; aux accents toniques; à la constitution, à l'intérieur du vers, de vers blancs partiels. Structures sy mé-

triques Structures PAT rRÉPÉtIIONn eee nn Ce 164 2. LeSVErSISYMCUIQUES AC GNITION SR ere ee CE 165 4. Vers symétriques classés suivant la similitude des vers. Types

AD 0 D TIC IDIEUS EIRE A PO EDR LEE 165

. 5. Vers symétriques classés suivant l’égalilé des vers. Types à 6,

7 ce ALES SLI ADS ESA PR CR CE 171 GA Comparaison des 2NCIAsS icons RP PERTE ET CREER RE 175 III. Structures régulières des ensembles................. 177 1. Continuitlés el correspondances, qui sontles deux grandes classes de variétés sonores régulières. ..................... 177 2, Classes de continuilés. Celles où le lien de continuité est respectivement le pied, le vers; ou le thème... .......:: 0... 177

3. Conlinuilé asssurée par l’invariance des pieds . soit par la fréquence d’un pied dans une structure, soit simplement par Sonrexistenee AUX DOINES SeNSIDIeS ren ee er 178

. Continvilé assurée par des invariances dans le vers. Distribu-

tion, dans une structure, de vers présentant entre eux des ANAlOB OS RE DANSE TR RER SSSR -179

Continuité assurée par les timbres. Quelques exemples où l’élé-

ment de liaison est de l’ordre des assonnances et allitéra-

re

ex

. Continuité assurée par les thèmes. Évolution indéfinies. Transformations conservant un invariant

. Les correspondances. Idée de musique cyclique et musique HN ÉAÎTe SR ARR RAR

Nù

TABLE DES MATIÈRES

8. Poinis sensibles. Egaliés faites d’inégalilés. Deux remarques RÉHÉTAIES ES ee -c- ASS E Ba PRES ARE En 9. Formes correspondantes binaires, celles où deux ou quatre ASS SCMONDIEQUILDTE re een ere mn nie ane ie 10. Formes correspondantes lernaires.......................... 11. Correspondances complexes. Variétés sonores..............

XV. Distribution, dans l'ouvrage, des zones rythmées..... 1. Les points de concentration des rythmes. Les zones rythmées ne

se distribuent pas uniformément dansle livre, mais se grou-

OR Re em does rees T1

2. Une méthode graphique: Paguës el plisséments lyriques. Méthode pour mettre en évidence cette distribution par vagues.

3. Les zones lyriques du poème. Ensemble de pages, formant cinq ou six chants, et contenant presque tout le lyrisme du

poème. Structures régulières....... RE ee

MON CE US TONER ER en ne cree lente ou ie nee à

Pagés.

Vu, le 31 janvier 1930 :

Le Doyen de la Faculté des Lettres de l’Université de Paris,

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