BEAU F I L S
Le mélodrame, ah! c’est different, divin! monsieur; ‘divin I
Comment pourrez-vous prouver. ....
Se ne prouve rien , divin, et je ne sors pas delà.
Mad. DE V E H S E C.
Cet'e opinion mon frère , est celle de beaucoup de gens oomme il faut. Chaque siècle brille d’un éclat différent , le nôtre est le siècle du calcmbourg et du mélodrame.
Je lui en fais mon compliment.
Mad. de Verse c.
Votre père, M. Beaufils , vous a recommandé à mes soins; ils vous seront utiles dans ce pays , podr vous mettre en garde contre un sexe qu’il est si difficile et si nécessaire de connaître.
* B E A U F I L S, ( à part. )
Je tiens ma tirade. (Haut, du ton d’un homme qui récite. ) Je, la connais cette belle moitié du genre humain, chargée par la nature , d’effeuiller des roses sur le chemin de la vie.
Charmant ! . . . .
Beaufils.
De la vie. . . on s’est long-tems trompé sur sa véritable destination. . . mais grâce au ciel, sur ce point, comme sur tant d’autres , nous avons redressé les idées de nos pères ; les femmes , en vivant dans les souterrains, en méditant sur le bord des torrens , en faisant ensuite quelques campagnes chez les Musulmans, en apprendont bien mieux tous les devoirs de hiles, d’épouses et de mères, et la société recueillera les fruits de l’éducation sensitive.