‹ M. Benoit; ou, L'adoption; drame historique en trois actes, en proseChapitre 16 sur 56 · FRANCHEVILLE , CÉCILE , ERNEST · texte numérisé non relu

FRANCHEVILLE , CÉCILE , ERNEST

FRAK CHEVILLE.

Conçoit-on quelcjue chose à sa conduite envers nous?

ERKEST.

Il a des chagrins.

CÉCILE

Çue nous ne pouvons connaître.

ERNEST

Cet article du journal a paru l'e'raouvoir.

FKANCHtVILLE.

Ab ! ra , vous voilà aussi dans les idées tristes , je ne les aime pas, et je m'en vais. R.estez-vous là?

cÉCiLE.

Nous attendrons mon père.

FKAN CHEVILLE.

Eli ! bien , adieu. Bonne chance , et surtout patience y c'est la vertu des pécheurs. (7/ sort ).

SCÈrsE V.

ERrsEST, CÉCILE.

ERKEST.

Ce monsieur Francbeville est d'une gaiié...

C'est un homme estimable.

ERxNEST.

Sous des dehors le'gers , il cache un cœur ge'ue'reux , et de brillantes qualite's. Comme il vous aime . Cécile I

CÉCILE

Assez.

ERNEST , soupiraïU.

Trop peut- être !

FRANCHEviLLE , daiis la couUsse.

Ernest!., Ernest !..

ERNEST

C'est lui que j'entends.

CÉCILE

liui serait-il arrivé quelqu'accident?

SCÈINE VI.

Les Précédens , JUSTIN.

JUSTIN

Eh! vite, ehî vite! N'y a pas d' temps à perdre. A quatre

p3s cVici , monsieur Franclieville a fait lever une compagnie d' perdreau^i , et il appelle monsieur Ernest pour tirai

d'sus.

FRNEST.

Ty vais. Au revoir , Cécile.

( ECII.E.

Prenez bien garde de vous Idesser.

KKKEST.

Ne craignez rien. ( // sort. )

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