‹ M. Benoit; ou, L'adoption; drame historique en trois actes, en proseChapitre 21 sur 56 · SCÈNE XII · texte numérisé non relu

SCÈNE XII

, Les Précédens , DORMESSON.

Ah!., viens , ma fille !.. je te revois toujours avec un nouveau, plaisir.

\^u CÉCILE.

Suru t , quand vous sortez de ce pavillon.

DORMESSON.

Tu m'at V 'ndais.

CÉCILE

J'ai à vous demander la permission de recevoir des chasseurs qui de'sirent se reposer ici.

DORMESSON.

Encore !

CÉCILE

Celui qui est venu porter la parole en leur nom , m'a semblé mériter des égards , il paraît avoir de la naissance.

DORMF.SSON.

Il n'importe, je ne les recevrai point.

( Cécile fait un mouvement de regret ) .

AGATHE

Quel malheur !

liOMME-^SOX.

Cependant, je ne veux pas qu'ils soufTreut de la nécessité où je suis de les refuser; Francheville les prendra chez lui, et Ton veillera à leurs besoins.

Pourquoi donc , mon père?

La chasse est un plaisir, ( on le veut du moins), on s'y livre avec transport , et je ne suis pas plus disposé à partager leur joie , qu'à les attrister de ma douleur.

CÉCILE

Au contraire , ils...

DORMESSON.

Cécile , tout est dit, allez me faire obéir.

CÉCILE , à As^alhc. »

Je ne puis le blâmer.

AGATHE , à Cccilc.

C'est dommage !

JUSTIN , à part.

Vlà les politesses flambées.

( Cécile et Agatlie sortent par la droite du spectateur. Justin reste dans le fond du jardin ).

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