‹ M. Benoit; ou, L'adoption; drame historique en trois actes, en proseChapitre 33 sur 56 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

ISIDORE, DORMESSON, CÉCILE.

ISIDORE

Je ne sais plus où cette petite Agathe s'est fourrée^ monsieur Yalincourt l'a effarouchée , je vais lui en demander des nouvelles.

DORMESSON , à Isidore.

Voulez-vous prier ces messieurs de ne pas s'éloigner? On ne tardera point à se réunir.

ISIDORE

Ils vont le savoir aussitôt, [à part ). La demoiselle est fort bien au^i. [Il sort).

( 49 ) SCÈiNE IV.

DORMESSON, CÉCILE.

DORMESSON.

Non, il n'est pas votre frère, vous en avez vu la preuve; abjurez (ioiic une erreur que j'ai dû nourrir jusqu'à ce moment.

(r'< ILE.

Ali! pourquoi ne Tavez-vous pas dëlrulte pluloi?

D0R>2ESiUN.

Vous Taimeriez encore !

CÉCILE

Est-il l'auteur de sa naissance ?

DOi.MESSO.V.

Je sais tout ce qu'on peut dire sur ce point -, mais je ne changerai pas de résolution.

rÉ( ILE.

Me sera-t-il du moins permis de solliciter de votre bonté la dernière faveur que j'en puisse attendre?

DO[;>îESS0>'.

Que demandez-vous , Ce'cile ?

(ECILE.

Les soins les plus touchans , la tendresse de votre fille, dix ans de ses larmes, de ses prières, n'ont pas diminué vos regrets j ils n'ont pu vous faire oublier une perte que je ne réparerai jamais^peut-etre.

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