‹ M. Benoit; ou, L'adoption; drame historique en trois actes, en proseChapitre 35 sur 56 · DORMES SON · texte numérisé non relu

DORMES SON

Je n'ai plus d'ordres à vons donner, Ernest. Vous savez tout.

tllNEST.

Hélas!

DOP.TVÎESSON.

N'allendcz point de reproches de ma part -, vous n'en me'ritcz pas. Il m'eut ëlé bien doux de vous retenir plus longtemps près de moi Les circonstances sont impérieuses, cédons. Il faut nous séparer 3 mclscomplez encore sur mon allacliementj mes bienfaits vous suivront en lous lieux. Parlez , puisqu'il le faut , illiez loin de celui qui vous aimera toujours comme un père , chercher un destin plus heureux.

ER^"EST

Comme un père !

DOR31ESSOX.

Je vous dois quinze ans d'une consolation bien douer». Si vous n'avez pas guéri ma l)lcssure , vous en avez du moins calme la douleur , je m en souviendrai sans Ciisse.

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