‹ M. Guillaume, ou, Le voyageur inconnuChapitre 14 sur 35 · SCENE X · texte numérisé non relu

SCENE X

CECILE, seule.

Monsieur Guillaume m'a pre>;qne fait rong'r , m pnriant d'Hipolife. Se donterùt-il d notie inteiliiience ! J,- n'en serais pas surpris -, Ciir m^n Hipolite e->tbieD indiscret , ec je ne suis pas trop {îiuueute.

Air du vaudeville de Chanlien (tie Wicbt.) De bien catLer notre tejidresse Eu vain noi;s nous finies la loi , IVIoi , (le liii je j'ai le sans cesse , Lui , sans resseil parle de moi. {bis.") Sam-lin tocjours cherrhe la mienne, Toujours mes yeux rheichent ses yeux ; Est-ce ma faute , est-ce la sienne !

C'est la faute île tons les deux. (izj.)

De tous les deux.

Qu'il m'en rovitt^!... Qu ii est rniel de feindre tous les jours , à chaque instant , avec uu père sensible, et tendrement chéii !

Air du Vaudeville delà Pieléfdiale.

Fien n'empoisonnait mon bonheur,

Avant ce pénible mystère, Combien alors les < aresses d'un père Avaient, pour moi , de prix et de douceur!

Aujourd'hui , mon cœur à leurs charmes

Voudrait pouvoir se refuser; Car chaque fois qu'il me donne un baiser.

Je suis prête à verser des larmes.

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